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        <title>[Le site de la blugture] [Donjipez] Last Call, un film qui appelle l’audience</title>
        <published>2010-03-17T04:09:40+01:00</published>
        <updated>2010-03-17T04:09:40+01:00</updated>
        <summary>un article de DonjipezLast Call, un film qui appelle l’audience Après la démocratie participative (ti</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>un article de DonjipezLast Call, un film qui appelle l’audience<br />Après la démocratie participative (tiens, elle devient quoi celle-là au<br />fait ? ), voici le film participatif. Ou plus exactement interactif.<br />Sera-ce la prochaine mode du cinéma après la 3D ?<br /><br />Last Call, un film d’horreur produit par les Allemands Jung von Matt &<br />Film Deluxe pour 13e Rue, inaugure un nouveau concept qui introduit des<br />éléments issus du jeu vidéo pour faire évoluer le récit. En effet,<br />lorsque les spectateurs achèteront leur place, on leur demandera<br />également leur numéro de portable et de laisser celui-ci allumé pendant<br />la projection. Lorsque l’ héroïne sera dans une situation dangereuse,<br />elle passera un appel pour qu’on lui vienne en aide. Le numéro appelé<br />sera celui d’un spectateur, sélectionné au hasard. Grâce à un système<br />de reconnaissance vocale, la réponse sera retranscrite en commande qui<br />déclenche l’envoi de la séquence correspondante. En fonction de<br />l’information que donnera la personne sélectionnée, le film variera<br />donc totalement d’une séance à l’autre, toutes les options possibles<br />ayant déjà été filmées au préalable.<br /><br />On peut voir plusieurs aspects dans la démarche. L’aspect ludique et<br />innovant vient en premier. Mais la réserve est celle de se dire qu’un<br />film est un tout, pensé par un scénariste et un réal’ et que les choix<br />multiples de directions dans la narration risquent de fragiliser<br />(décrédibiliser?) le déroulement du récit. Le jeu scénaristique<br />pourrait s’avérer cependant fort intéressant quant à la façon de voir<br />comment un élément entraîne ou pas la séquence suivante. Et donc des<br />dénouements divers. Une approche un peu semblable – mais sans<br />intervention des spectateurs, juste avec des choix différents des<br />personnages à certains moments-clés – avait été celle d’Alain Resnais<br />pour son diptyque Smoking/No Smoking réalisé en 1993.<br /><br />Petite explication (eng.) en images dans un teaser pour ce film qui n’a<br />pas encore, à ma connaissance, de date de sortie annoncée:<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Lire aussi : sur Owni.fr et filmsactu.com<br /><br /><br />PDRTJS_settings_641104_post_1701 = {<br />"id" : "641104",<br />"unique_id" : "wp-post-1701",<br />"title" : "Last+Call%2C+un+film+qui+appelle+l%27audience",<br />"item_id" : "_post_1701",<br />"permalink" : "http%3A%2F%2Fdonjipezliens.wordpress.com%2F2010%2F03%2F17%2Flast-call-un-film-qui-appelle-laudience%2F"<br />}<br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 3/17/2010<br />03:38:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Showbiz'Art, bien sûr que le show biz est un art !</title>
        <published>2010-03-12T06:54:09+01:00</published>
        <updated>2010-03-12T06:54:09+01:00</updated>
        <summary>La compagnie La Fabrique présente du 9 au 13 mars 2010 le spectacle "Showbiz'Art !" et convainc que l</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>La compagnie La Fabrique présente du 9 au 13 mars 2010 le<br />spectacle "Showbiz'Art !" et convainc que le show biz est un art et le<br />théâtre un vaste home-cinema. Si vous êtes toulousain, dépêchez-vous<br />d'y aller. Sinon exigez une représentation chez vous.<br /><br />// Showbiz'Art ! par Mallory Casas. Collaboration artistique & Création<br />loumière : Antoine Dufour - Musique : Olivier Trénél. 75 min.//<br /><br /><br /><br /><br /><br />Le contexte<br />Après-midi "glandouille geek" comme un autre. Tchat, réseaux sociaux,<br />musique... Que faire ? La vaisselle ou la sieste ? Soudain le téléphone<br />sonne. Mon coloc'. Etrange. Il appelle rarement à cette heure-là. Je<br />décroche : «<br />- Allôôô ?<br />- Ouais, c'est moi. Ça te dirait d'aller au théâtre ce soir ?<br />- Au théââââtre ?!... << ( a long sarcastique, ben oui ! quand on est<br />au chômage et sans revenus, aller au théâtre est un luxe ; les<br />nourritures spirituelles c'est sympa mais ça ne remplit pas la<br />carcasse... Enfin peu importe. Je ne vais pas vous raconter ma vie.<br />Encore que j'aimerais bien...).<br />Au théâtre ?... euh... mouais pourquoi pas... mais pour voir quoi ?<br />- Je sais pas.<br />- Comment ça tu sais pas ? Mais quel genre, c'est de l'impro ?<br />- Ben je sais pas je te dis.<br />- Ah hum... tu proposes d'aller au théâtre et tu sais pas ce que tu vas<br />voir ?<br />(je ne comprends pas trop les gens qui vont au théâtre pour aller au<br />théâtre, ou au cinéma pour aller au cinéma, mais j'aime bien mon<br />coloc', je l'adore même. Il se trouve aussi que je suis<br />particulièrement émotive, alors le théâtre, c'est quand même très<br />violent. Il y a des degrés d'émotion, d'horreur ou de rire, que je ne<br />suis pas tous les jours en mesure d'encaisser ; le théâtre c'est sans<br />barrières, tout est transmis en temps réel, symétriquement entre les<br />acteurs et le public. Ça peut être risqué, même si, il faut bien<br />l'admettre, c'est souvent plaisant, revigorant... Mais peu importe. Je<br />ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien).<br />- Ben non je sais pas trop. On m'a suggéré d'y aller, mais t'inquiète<br />hein, c'est pas du classique, pas du Molière, donc ça risque de ne pas<br />être trop chiant.<br />- :-x<br />(ben moi le théâtre classique, j'aime bien. Et j'aime bien mon coloc',<br />je l'adore même ; mais on dirait qu'il me connaît mal. Je me rappelle<br />ce dernier Tartuffe que j'ai vu alors forcément j'ai une autre idée du<br />théâtre classique maintenant ; et puis même, un trois actes en français<br />classique, c'est peut-être bien ce qu'il m'aurait fallu justement. Mais<br />peu importe, je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais<br />bien).<br />Et c'est combien ? - Je sais pas. T'as qu'à regarder sur Internet, pis<br />tu me dis, c'est au théâtre du Pont Neuf...»Ok. Google. "Théâtre du<br />Pont Neuf". Ah ah... chouette ce petit site tout en spip ! "Dernière<br />news : licence". Ok, bien, non... Programme ?! Ah oui là... Du 9 au 13<br />mars : "Showbiz' Art !" On y est ! Mmmm... Voyons voir le pitch....<br /><br />"Bienvenue dans Showbiz' Art ; ou comment un producteur transforme un<br />drame intimiste en superproduction sur fond de thriller sentimental.<br />Tous les ingrédients conformes aux lois du marché seront là : une jolie<br />maman célibataire, un dangereux psychopathe, un flic aux aguets et<br />même… un super héros… Après le home cinéma et l’avènement du DVD,<br />bienvenue dans l’ère du…home théâtre."<br /><br />Bon ça a l'air sympa. Ça me dit bien. On dirait les présentations des<br />spectacles d'impro de la Compagnie du Théâtre de l'Oignon. S'il y a<br />d'aussi bons comédiens ici qu'à Strasbourg- ce dont je ne doute pas-<br />alors ça vaut sûrement le coup d'y aller. Et vu la belle brochette de<br />personnages, il y a des chances qu'il y ait au moins un ou deux<br />comédiens qui me fassent triper... et rire surtout... ce qui ne peut<br />pas nuire. C'est ok donc. Tarif quand même pour être sûr... Bing ! 12<br />Euros, c'est pas donné. Tarif chômeur 8 euros. Allez ok on y va.<br /><br />Ce soir théâtre...<br />Petit théâtre perdu au fond d'une place carrée. Petit guichet, bar...<br />Déjà je me sens bien. Les spectateurs sont là qui attendent l'ouverture<br />des portes et les bribes de conversation qui m'arrivent aux oreilles me<br />ravissent. La troupe est là aussi, accueillante, prête pour le show.<br />Enfin les portes s'ouvrent. Un tout petit théâtre. Quelques rangées de<br />bancs, en gradin, recouverts de mousse et de skaï rouge. Une belle<br />scène. Au sol des carrés de bois peints en noir. Dans l'arrière-scène<br />un rideau, noir aussi. Et cette odeur typique ! Je ne peux pas<br />m'empêcher de glisser à mon coloc' : "C'est marrant, ça sent toujours<br />pareil dans les théâtres, mélange de transpiration et de colle !?!".<br />Entrés presque les derniers, nous nous retrouvons devant. Au premier<br />rang on est aussi en première ligne émotionnelle.Ça devrait bien se<br />passer quand même. Un garçon se présente sur scène et nous souhaite la<br />bienvenue. Il nous annonce le spectacle : une nouvelle adaptation<br />de "Hot Dog"... (ben mince ! ça me dit trop rien à moi "Hot Dog"**...<br />encore un film de Tarantino que je n'aurais pas vu ?) Peu importe. Les<br />lumières s'éteignent. J'attends les trois coups qui ne viennent pas.<br />Lumière !<br /><br />75 minutes de bonheur "Mother Fucker" !<br />Après je ne réfléchis plus à rien. Je suis bien. J'ai le "smile". Et il<br />n'y a pas que moi. La première scène, les premières secondes, je suis<br />déjà conquise. Par un acteur talentueux, hors du commun (Mallory<br />Casas), plein d'énergie, entrée soignée. Il incarne, semble-t-il ?- un<br />metteur-en-scène. Et nous public nous serions l'auteur. Ainsi le rêve<br />lucide commence et pendant tout le spectacle cet état d'extase-<br />d'autosatisfaction- ne nous quittera plus, ni moi, ni nous le public,<br />ni aucun des personnages de l'intrigue nouée autour d'un dialogue<br />classique de sourds- combat de David contre Goliath- entre l'auteur<br />(côté artistique) et le producteur (commercialisation de l'œuvre).<br />C'est autour de ce fil conducteur que les acteurs ou leurs personnages<br />se succèdent, comme leurs scènes, de noirs en lumière, en une sorte de<br />montage "cut" toujours rythmé, jamais lassant. L'héroïne, Karen, mère<br />veuve désespérée, son fils, son chien, son petit oiseau, ses voisins,<br />le gardien de la paix du quartier, le bel inconnu, le reporteur de<br />presse... tous sont aussi bons les uns que les autres, et le tableau<br />vivant, presque interactif, est réussi. Savoureux mélange parfois<br />critique, souvent amusé, de soap opera à l'américaine, de films de<br />science-fiction bon marché ou de documentaire-fiction tournant au fait<br />divers. La société dans laquelle nous vivons est croquée avec justesse<br />et finesse dans ce déroulé tragi-comique. Quelle bonne respiration,<br />quelles belles tranches de rire, quelle énergie et quelle bonne claque<br />aussi ! ... et quel remarquable travail d'écriture ! Pas un mot de<br />trop, pas un accent ou une expression de travers. Tout se tient. Et<br />tout coule presque de source.<br /><br />Du cinema, de la télévision, du théâtre ?<br />J'aimerais bien vous en dire un peu plus, vous confier plus intimement<br />tout ce que j'ai ressenti et pourquoi j'ai ri et pourquoi j'ai tant<br />réfléchi et tellement apprécié le niveau de ce spectacle mais je<br />trahirais et les auteurs et les acteurs. Ce serait tuer la pièce, ce<br />serait mentir aussi. C'est un spectacle à vivre, à expérimenter, et à<br />revoir aussi (certaines personnes du public -et moi-même!-<br />avons "regretté" qu'aucune sortie DVD ne soit en préparation mais ce<br />serait sans doute enlever la proximité avec le public qui donne tout<br />son sens à ce show). C'était ressourçant ce petit voyage au pays de<br />l'action, et on y reviendrait bien en effet. Mais ne vous y trompez<br />pas, lecteur ! Le personnage principal de cette œuvre, ce ne sont ni<br />l'acteur central -Mallory Casas, époustouflant, il faut saluer sa<br />prestation !-, ni les autres acteurs ;), ni vous, ni moi, ni nous non<br />plus le public... non non ! le personnage principal ici, c'est le<br />théâtre... et toutes ses ramifications. Ce pourrait devenir un<br />classique du genre s'il en existait un pour le catégoriser. Mais il<br />n'en existe pas. Le point de vue de l'auteur- omniprésent, omniscient,<br />sans cesse changeant- est mis à sac et nous emmène dans des univers<br />connus via de nouveaux canaux. C'est sous cet angle impertinent que<br />Mallory Casas crée un media novateur... où se pratique jusqu'au bout<br />une ironie à mettre entre toutes les cervelles...<br /><br />C'est un show un peu bizarre... C'est une œuvre d'art. Chapeau !<br /><br />G.G.<br />**Hot Dog est le titre de la première version de ce show créé en 2007 ;<br />la mise en scène, le texte et les personnages ont été peaufinés depuis<br />pour devenir "Showbiz'Art! ; ceux qui connaissaient l'histoire du<br />spectacle n'ont pas tari d'éloges après la représentation. Mallory<br />Casas a tenu à remercier Antoine Dufour, non seulement pour la création<br />lumière, mais également pour son coup de pouce à la conception<br />artistique.<br />+++<br />Showbiz'Art! fiche technique et contact :<br />Spectacle tout public à partir de 8 ans.<br />Genre : loufoque, décalé<br />Durée : 1 heure 10<br />Dimension plateau minimum :<br />Ouverture : 6m / Profondeur : 5m / Jauge : 150 m<br />Contact-diffusion presse : <a href="mailto:axellefarrugia@laposte.net">axellefarrugia@laposte.net</a> / Tel. : 05 62 26<br />04 41<br /><br />Présentation du spectacle sur le site du théâtre du Pont Neuf<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Djé dans Le site de la blugture le 3/12/2010 05:28:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Twitter pour mon titoune, ma vivi et puis aussi ma p...</title>
        <published>2010-03-04T11:14:34+01:00</published>
        <updated>2010-03-04T11:14:34+01:00</updated>
        <summary>Twitter c'est pour mes pôtes, tout comme pour mon boulot. Twitter est un outil de communication. Je s</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Twitter c'est pour mes pôtes, tout comme pour mon boulot. Twitter est<br />un outil de communication. Je souhaite que certains de mes amis me<br />rejoignent donc je choisis trois des personnes que j'adore et je vais<br />leur donner,[vous donner], les premières étapes..<br />Il manque des choses bien sûr. Trois ans que je twitte et j'en découvre<br />encore tout les jours, ici c'est vraiment les premiers pas.<br />D'abord allez sur <a href="http://twitter.com">http://twitter.com</a> :<br /><br />puis vous cliquez sur "s'inscrire maintenant" :<br /><br /><br />j'ai fait exprès de faire 1 erreur : on utilisant un pseudo très<br />commun. Quand vous choisirez votre nom d'utilisateur essayez de le<br />choisir assez court et facile à s'en souvenir. Il n'y a pas de<br />problèmes à mettre votre vrai nom. N'est il pas déjà dans l'annuaire ?<br />C'est juste que si on met son vrai nom c'est que l'on est dans la vraie<br />vie , celle où est en costard et que l'on fait pas de blagues<br />carambar ... et avouez que c'est quand même moins drôle... donc un<br />pseudo pour être plus naturel,c'est pas mal non plus.<br />Une fois que vous avez tout bien fait passez à la suite :<br /><br /><br />et là vous vous demandez mais c'est quand que l'on voit la magie de ce<br />fameux Twitter ? C'est un peu maintenant et c'est un peu dans la<br />suite.vous aurez au même niveau le journal le Monde et moi ... Et si<br />vous me dites que le Monde c'est pas aussi bien que moi , et ben je<br />dirais que vous avez raison :P<br />Je vous conseille donc de vous balader dans les suggestions et vraiment<br />de choisir comme bon vous semble, de toute manière si vous n'aimez vous<br />pourrez les enlever. Et puis de toute manière votre seul vrai ami c'est<br />moi :D<br />Avec l'étape suivante vous pourrez chez dans votre carnet d'adresse si<br />une personne que vous connaissez est déjà sur Twitter. ça prend 5<br />minute de regarder, et vous pourrez avoir des surprises.<br /><br />Dans la dernière page vous pouvez même chercher à partir de vrai nom /<br />prénom. c'est une dernière étape , et comme toute dernière, il est bon<br />de la bacler.., vous pouvez également chercher dans les abonnés , et<br />les abonnements des compte que vous découvrez.<br />Après en cherchant bien sur google vous trouverez les gens qui peuvent<br />vous intéresser.par exemple twitter + rock, Twitter + litterature ou<br />twitter + lol , bref c'est en furetant et en ajoutant les personnes au<br />fur et à mesure :<br />Comment fait on pour ajouter ( ou s'abonner ) ? Il suffit d'aller sur<br />le compte d'une personne qui vous intéresse<br />(<a href="http://twitter.com/envoyespecial">http://twitter.com/envoyespecial</a> par exemple ) et cliquer<br />sur "suivre" .. et voilà.<br />Et moi et bien c'est ( <a href="http://twitter.com/fred2baro">http://twitter.com/fred2baro</a>) ;) à bientôt.<br />P.s : vous n'êtes pas obligé de passer par le site pour "Twitter", Il y<br />a tout un tas d'applications pour windows, Mac et Smartphone<br />évidemment. C'est par ici : <a href="http://twitter.pbworks.com">http://twitter.pbworks.com</a>/ dans Apps.<br />P.s2 : les phrases en 140 caractères ne disent pas tout d'une personne,<br />il faut avant de lui répondre en faisant @(lapersonne), le "jauger" en<br />lisant ces messages précédents.<br />Bon vous avez plus de raisons pour ne plus me suivre :D<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 3/04/2010<br />08:58:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] I love you</title>
        <published>2010-02-23T09:46:30+01:00</published>
        <updated>2010-02-23T09:46:30+01:00</updated>
        <summary>Je vous aime. parce qu'au fond rien n'a de sens que l'amour que l'on porte aux autres. Les gens, les </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Je vous aime. parce qu'au fond rien n'a de sens que l'amour que l'on<br />porte aux autres. Les gens, les autres sont plus des fantômes que des<br />êtres vivants, ils ne sont que l'idée que l'on se fait d'eux et ce<br />n'est pas un mal. Je pense à Philippe qui m'a appris que c'était beau,<br />que c'était merveilleux d'être curieux. On était au Maroc et il m'a<br />expliqué comment fonctionnait un haut parleur... j'ai décidé à l'époque<br />de devenir électronicien pour comprendre comment fonctionnaient les<br />aimants et contrôler la transmission électrique. Je n'avais pas compris<br />que le véritable mystère c'est ce qui ce trouve à l'autre bout de ce<br />fil : la voix, la guitare, le piano. Mais Philippe n'est plus là, le<br />crabe l'a bouffé comme mon grand-père près de 20 ans après. Mais ils<br />sont là, à coté de moi je les aime. Ce qui fait qu'ils existent encore<br />c'est ce lien d'amour. ça a commencé par du respect et l'envie de<br />donner, le désir de partager avant de recevoir.<br />Je n'aime pas souhaiter une bonne année, parce que je sais qu'en cours<br />de route il y aura quelque chose qui va briser mon souhait. Et je ne<br />veux pas que ce cadeau qui m'est cher soit brisé. Mon souhait n'existe<br />pas. rien n'existe. la seule chose qui existe c'est le lien, le lien<br />seul est sacré, le lien seul procure de la joie quand il y a de la<br />tristesse. Le lien rassemble quand la solitude se fait pesante, le lien<br />que l'on crée avec le premier regard de notre bébé. et ce nouveau<br />regard, ce nouveau lien avec cette femme qui nous l'a donné, ce miracle<br />de la vie, Ce regard si différend et si proche d'un premier regard<br />d'amour. Le lien avec un frère ou une soeur. Le lien avec ces amis qui<br />d'une main sur l'épaule vous apaisent. parce que cette main vous<br />rappelle que quand un lien se casse, un autre lien, beaucoup d'autres<br />liens, plus forts, sont toujours là ou bien se créent.<br />Rien n'existe donc, tout ces objets qui gravitent autour de nous, qui<br />nous endettent, qui nous appauvrissent d'autres objets. tout ce qui<br />voudrait avoir du sens n'en a que parce que nous voulons nous lier à<br />eux.<br /><br />Rien ne vaut la peine d'être vécu sans vous, sans ce lien car la vie<br />continue, la blugture continue. Frédérick 2 BARO a un peu de mal ces<br />temps-ci à s'organiser, et à ne vivre que pour lui-même et la Blugture.<br />Des rêves se réalisent - des bons comme des mauvais - et je me dois de<br />les gérer. Quand tout cela sera tiré au clair, mes émerveillement<br />culturels et les imaginariums viendront ré-alimenter ce petit recueil<br />de bonheurs. En attendant, les vôtres restent les bienvenus évidemment,<br />comme toujours. il vous suffit de regarder avec amour et l'inspiration<br />viendra.<br />(ce billet n'est sponsorisé par aucune secte et je ne suis sous<br />l'emprise d'aucune drogue :) )<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 2/23/2010<br />09:16:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Lovely bones, Les jolis os de Peter Jackson</title>
        <published>2010-02-22T01:40:29+01:00</published>
        <updated>2010-02-22T01:40:29+01:00</updated>
        <summary>Ce film va me marquer, à jamais. J'ai un poème de Baudelaire qui me tient profondément à coeur et me </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Ce film va me marquer, à jamais. J'ai un poème de Baudelaire qui me<br />tient profondément à coeur et me guide même. Il y a plusieurs livres et<br />un en particulier l'oranger qui sans être extraordinaire reste gravé<br />dans mes souvenirs. Il y a Wim Wenders qui me parle rien qu'à moi dans<br />chacun de ses films. Et maintenant Il y a ce film qui me parle d'une<br />douleur qui n'a pas de nom, si profonde que rien ne pourrait la<br />décrire. Seules les oeuvres d'art savent cette magie. Il m'accompagne<br />jours et nuit ces temps-ci. Et quand je veux décrire une douleur<br />particulière, je dis que "c'est la douleur d'un père devant son enfant<br />assassiné". Je n'ai pas vécu cette souffrance, heureusement, sans<br />doute. Mais j'ai perdu un homme presque un père. Et avant qu'il ne<br />parte j'aurais voulu qu'il sache à quel point il a compté pour moi.<br />Grâce à ce film je sais que chaque fois que je le ressens, il le<br />ressent aussi. Mais cette douleur n'est pas encore celle plus terrible<br />qui est de perdre son enfant.<br />On est tous à un moment de notre vie la mère ou le père de quelque<br />chose. Un bébé, une maison, une concrétisation, mais aussi de<br />sentiments. Alors quand celui-ci meurt avant qu'il ait pu prendre son<br />envol , avant même qu'il ait eu cette folle liberté qui précède de<br />longtemps l'âge adulte, la douleur reste là . Et j'ai cette image du<br />film où la jeune fille assassinée appelle désespérément son père d'où<br />elle est. Mais Il n'entend pas. Parce que, aussi tragiquement vrai que<br />cela puisse paraître lorsque l'enfant est mort on ne peut plus lui<br />parler. Seul reste son souvenir. Et la douleur avec.<br />Allez le voir, s'il ne vous parle pas tout de suite, il reviendra vous<br />hanter un jour de séparation, et quand enfin vous aurez assumé cette<br />séparation. Il vous aidera à comprendre.<br />The lovely bones<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 2/22/2010<br />01:10:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] The Bubble : Huis clos Net est le premier show inter...</title>
        <published>2010-02-22T08:41:23+01:00</published>
        <updated>2010-02-22T08:41:23+01:00</updated>
        <summary>(Cette photo a une explication, il va falloir lire l'article ;) ) La nouvelle émission The Bubble de </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>(Cette photo a une explication, il va falloir lire l'article ;) )<br />La nouvelle émission The Bubble de la BBC me donne l'occasion de<br />revenir sur l'expérience Huis clos sur le net. Huis clos sur le net est<br />cette drôle d'histoire de journalistes qui voulait prouver qu'en<br />s'isolant des médias traditionnels mais en restant connecté qu'à<br />Twitter et Facebook, ils ressortiraient comme des sauvages aux yeux<br />hagards. La conclusion a été dite sur le bout des lèvres sans<br />trompettes ni tambour :"les journalistes devraient continuer à explorer<br />les réseaux sociaux pour mieux les maîtriser[..]"<br />Maintenant que cette vacation/formation de journalistes dans le<br />périgord est terminée : on peut enfin arriver à ce qu'était réellement<br />ce coup médiatique qui tacitement voulait comparer voire ridiculiser<br />sans faire l'effort de comprendre un enjeu autrement plus important.<br />Certes il y avait un questionnement, mais au vu de la conclusion, le<br />choc semble avoir abruti nos cher journalistes.<br />Un loft story de journalistes<br /><br />De nombreux commentaires ont comparés cette "aventure" à Reality show.<br />ceci n'en était pas un évidemment puisque qu'il n'y avait pas de<br />dramatisation du quotidien.<br />Cela a donné l'idée a des producteurs anglais de Hat Trick Productions,<br />qui produisent déjà un jeu sur l'information , d'isoler pendant une<br />semaine totalement trois comédiens dans une maison dit-on hantée ( mais<br />ça a aucun rapport avec le schmilblick, c'est juste pour la petite<br />histoire ) puis de les faire visionner des fausses et des vrais infos..<br />le jeu consistant à déterminer le vrai du faux.<br />Le jeu, d'une durée de 30 minutes, a été diffusé pour la première fois<br />Vendredi Soir sur BBC two, la télévision publique anglaise, vers dix<br />heures du soir, autant dire en troisième partie de soirée pour les<br />anglais.<br />La parodie et l'inspiration est formidable puisqu'elle pousse les<br />invités (ici tous des comédiens avec des réparties hilarantes ) dans<br />leurs derniers retranchements. Le comédien-animateur David Mitchell<br />leur pose des questions très plausibles parmi lesquelles une et une<br />seule réponses est vrai avec par exemple :<br /><br />L'application Istink pour savoir si votre haleine sent mauvais.La BBC<br />refuse de faire participer ses journalistes à l'émission the BubbleUn<br />dessin animé créée des personnages homosexuels pour faire accepter<br />l'homosexualité.et d'après vous qu'ont choisis les trois comédiens sur<br />le plateau ? :La firme d'Apple serait donc capable d'accepter tout et<br />n'importe quoi ?<br /><br />Je vais être honnête, la première démarche que j'ai eu, a été de<br />chercher la deuxième info sur la BBC, m'intérressant au médias depuis<br />longtemps, j'ai eu l'impression que l'info était plausible. Et en<br />effet : La BBC a boycottée le jeu "the Bubble" et a interdit à ses<br />journalistes de fabriquer de fausses news pour le site pour la simple<br />raison que cela pouvait créer la confusion dans l'esprit du public.. La<br />chaine -vénérable dame de l'information- a donc interdit à ses stars<br />d'apparaitre dans le jeu avec de fausses informations et ne fournit<br />aucun contenu autres que les archives et cela malgré que les infos<br />doivent être de la semaine en cours. Les producteurs se retrouvent donc<br />à créer leur fausses news avec des contenus provenant de chaines<br />concurrentes : ITV et SKY TV. Vous voyez Nagui faire un jeu dont les<br />images proviendrait de TF1 et Canal plus ? Ces chaines n'ont<br />probablement pas eu peur parce qu'en tant que chaine privé, ils savent<br />faire la différence entre info et spectacle, non ? A moins qu'ils ne la<br />fassent plus ?<br />Bref, le débat fait rage en Angleterre parlant de déontologie d'un coté<br />et de manque d'humour de l'autre.. Mais la vraie question est<br />évidemment l'information spectacle où le fait divers est utilisé pour<br />pour divertir .. et je me demande même si le buzz en lui même ne fait<br />pas diversion d'un secteur souffrant de défiance<br />Une dernière question en guise de conclusion : si la BBC ne prends pas<br />au sérieux un show qui lui même construit son divertissement inspiré<br />par la mise en scène de journalistes français ... Qu'est-ce que cela<br />fait de ces journalistes français à part des journalistes<br />divertissants ?<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 2/22/2010<br />08:11:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__136</id>
        <title>[Le site de la blugture] Ne ratez pas : MeliSsmell en concert à Paris !</title>
        <published>2010-02-15T02:44:12+01:00</published>
        <updated>2010-02-15T02:44:12+01:00</updated>
        <summary>On l'avait découverte petite fille en mars 2008 en première partie des Chapel Hill, seule à la guitar</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>On l'avait découverte petite fille en mars 2008 en première partie des<br />Chapel Hill, seule à la guitare avec ses couettes et ses jambières à<br />rayures colorées, la voilà devenue femme !<br /><br />MeliSsmell est désormais accompagnée sur scène d'un guitariste et d'un<br />violoncelliste. La puissance de sa voix et la portée de ses textes n'en<br />sont que mieux mises en valeur. Le groupe qui vient de se produire à<br />plusieurs reprises dans le Grand Est poursuit sa route vers la capitale<br />et il faut vraiment le voir (l'entendre) pour le croire.<br /><br />Le dernier concert alsacien, à Strasbourg au Café des Anges mardi<br />dernier a laissé le public "ravi", "content", "bouche<br />bée" "épaté" "wouaouh" "grandiose"; on la compare volontiers à Jacques<br />Brel ou encore Edith Piaf, et c'est bien justifié.<br /><br />MeliSsmell est belle (et sexy!), impertinente (voire effrontée),<br />engagée (un rien militante), souriante (radieuse tout le temps). Elle<br />prend des risques dans ses jeux de scène et à la voix, elle se donne et<br />elle se mêle, avec espièglerie, d'amour, de politique, de société, de<br />souvenirs d'enfance...<br /><br />S'inspirant fièrement du groupe de rock français Noir Désir, MeliSmell<br />chante lalalala, la Marseillaise ou l'Internationale à sa façon, mieux<br />que l'originale. Encore un peu maladroite sur les talons qui ont<br />remplacé les baskets- ce qui ajoute encore à son charme !- l'artiste<br />crie, pleure, hurle, de rage ou de désespoir face à nous et à nos<br />moeurs bancales et corrompues, puis elle rassure, sussure, et adoucit<br />le monde en une berceuse éternelle. Elle convainc.<br /><br />A ne rater sous aucun prétexte !<br />MeliSsmell en concert le 1er décembre aux Trois Baudets<br /><br />Exclu blugture !<br />Vous n'aurez peut-être pas l'occasion d'entendre Melissmell reprendre<br />Edith Piaf (sauf si vous insistez) ou si le guitariste casse une corde,<br />comme ce fut le cas au Café des Anges (Strasbourg, 24 novembre 2009).<br />MeliSsmell chante "Rien de Rien" :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />MeliSsmell sur Myspace : www.myspace.com/melissmell<br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Djé dans Le site de la blugture le 11/29/2009 05:41:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [Tatham] Le baiser de la lune</title>
        <published>2010-02-10T06:01:53+01:00</published>
        <updated>2010-02-10T06:01:53+01:00</updated>
        <summary>Un article de Julien Tatham Le dernier film de Sébastien Watel, Le baiser de la Lune, est loin d’être </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Un article de Julien Tatham<br /><br />Le dernier film de Sébastien Watel, Le baiser de la Lune, est loin<br />d’être un conte à dormir debout ; il tend plutôt à nous laisser en<br />éveil.<br /><br /><br />Ce court métrage d’animation (actuellement en tournage) est une<br />histoire poétique qui aborde les relations amoureuses entre personnes<br />du même sexe.<br /><br /><br />L’histoire : ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une<br />grand-mère sur les relations amoureuses.<br /><br /><br />Prisonnière d’un château de contes de fées, une chatte, « la vieille<br />Agathe », est persuadée que l’on ne peut s’aimer que comme les princes<br />et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par<br />Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la lune,<br />amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe<br />». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le<br />regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi<br />qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin la possibilité<br />d’une rencontre…<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Ce film, à l’intention des enfants de CM1/CM2, est évidemment aussi<br />adressé à touts les tranches d’âge. Il est toujours important d’offrir<br />à un large public différentes façons de voir une histoire, de la lire<br />et nous proposer de découvrir d’autres rapports entre les personnages.<br />La construction classique d’une intrigue, d’un scénario, a trop souvent<br />cette complaisance de se structurer sur les mêmes axes de lecture , et<br />ainsi reste reconnaissable. On aime être rassuré par ce que l’on voit<br />et au détriment d’idées originales (apportant de nouvelles<br />interrogations) on se sclérose dans des scénarios reconnaissables qui<br />finalement s’accumulent alors qu’ils pourraient se résumer en un seul.<br />Toujours voir la même chose pose subjectivement une règle de légitimité<br />et finalement une vision très étroite de la réalité (même et surtout<br />avec un conte). Sébastien Watel, lui, n’a pas pris le même chemin et<br />c’est rassurant. La masse de films allant dans le même sens se proclame<br />alors définition car leur multitude fait office de référence, or,<br />l’histoire de l’art l’a toujours montré, c’est généralement l’auteur<br />“isolé”, avec un autre point de vue, qui apporte un nouvel axe de<br />lecture faisant ainsi apparaitre réellement un autre regard et du coup<br />révéler son sujet grâce à cette différence.<br /><br /><br />Dans “le baiser de la lune“, le sujet est l’amour.<br /><br /><br />Alors on dira : rien de plus classique dans ce sujet ! Mais, par<br />réflexe, les idées qui nous viennent à l’esprit, quand on entend amour,<br />c’est une histoire entre un homme et une femme. Mais trêve de<br />chabadabada, non ici l’histoire amoureuse concerne Félix et Léon. Il<br />est vraiment intéressant de se débarrasser des vieux réflexes, car au<br />bout d’un moment ça rouille. Comment rester persuadé de ce que l’on<br />pense si les mêmes pensées reviennent sans cesse au détriment de<br />l’apprentissage et de la remise en cause. Ne pas rester sur ses<br />croyances que l’on croit définitives ouvre bien des horizons et je ne<br />parle ici pas que d’art, évidemment. L’art d’ailleurs est rarement une<br />fin en soit mais nous propose justement un autre axe de regard sur le<br />monde. Sans en être toujours le but, une création a une valeur<br />pédagogique forte car elle nous emmène avec différents outils à<br />considérer autrement ce que nous voyons parfois peut-être trop du même<br />œil obstiné. Ici nous avons affaire (à faire) avec un film d’animation,<br />la technique de tournage est aussi riche que le sujet, les décors sont<br />réalisés avec du sable qui se meut au gré de l’histoire, du pastel<br />gras, des jeux d’éclairage…<br /><br /><br />(Voir ici différentes étapes de la fabrication du film)<br /><br /><br />En sus de cette prouesse technique, l’intention du film est loin d’être<br />creuse, comme le dit le réalisateur : “Le baiser de la lune dépeint, de<br />façon poétique, différentes façons de s’aimer, dont celle de deux «<br />poissons-garçons ». À travers ce film, je souhaite apporter une<br />meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes<br />du même sexe. Il s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes<br />peuvent s’aimer, même si leurs amours paraissent différents ou<br />impossibles.<br /><br /><br />Ce film d’animation s’adresse à un public enfant, afin de lutter contre<br />l’homophobie survenant à l’adolescence. Au-delà de la problématique<br />homosexuelle, ce film est une lutte contre les discriminations, par un<br />apprentissage du respect de l’autre et de sa différence. “<br /><br /><br />Mais alors voilà, le sujet crée (ô surprise !) la polémique. Certaines<br />personnes imprégnées de “tolérance” et habitées par des valeurs<br />étriquées décident d’attaquer l’amour, pardon le film. Finalement ces<br />mêmes polémiques montrent bien à quel point ce genre de création a de<br />l’importance et demeure extrêmement nécessaire, surtout quand il<br />s’adresse à de jeunes générations. Les valeurs autour de la famille<br />véhiculées par ceux qui veulent censurer le film aux plus jeunes<br />montrent à quel point on tente encore aujourd’hui de scléroser une<br />vision du couple (purée quand je pense que j’écris ça encore en 2010).<br />Selon eux il y aurait une définition claire d’une structure familiale,<br />une identité familiale (ça me fait penser à quelque chose ça). Car<br />l’amour et l’éducation, on le sait bien, n’existent qu’avec un papa et<br />une maman et les autres eh bien sont dénués de civismes et de<br />sentiments, alors il faut les faire taire… Bref.<br /><br /><br />J’ai toujours été étonné, choqué, que l’on puisse ainsi poser (et le<br />terme est choisi : sans mouvement), s’arrêter donc sur ce qui fait la<br />différence. Ce qui est étrange car cela devrait être une source, une<br />fontaine pour s’abreuver de ce que l’on ne connait pas. En quoi est-ce<br />inquiétant de fréquenter ce qui est invisible à nos yeux, ce qui est<br />étranger, pourquoi ne faire toujours que confiance qu’à ce que l’on<br />connait, à ceux qui pensent comme nous, qui sont nés dans le même<br />village et qui parlent la même langue, vous savez ceux qui pensent que<br />c’est sain de toujours marier le rose avec le bleu. La palette est<br />jolie ok, mais à terme cela devient bien pauvre de toujours vouloir<br />faire les mêmes combinaisons. Il y a tellement plus de couleurs dans un<br />arc en ciel, tellement plus de complémentaires. Un enfant, il faut lui<br />montrer toutes les couleurs pourqu’il fasse ensuite son tableau. Si on<br />ne lui propose que deux couleurs, la vision reste primaire. La vie dans<br />laquelle il pénètre est déjà bien grise, alors laissons les<br />réalisateurs leur révéler son éclat noir ou/et blanc. Viv(r)e le<br />contraste.<br /><br /><br />L’amour n’a pas de mesure (la mesure de l’amour… etc), il n’y a rien<br />d’héréditaire, c’est toujours novateur, on ne dépend de rien, il n’y a<br />pas de costumes, il est et c’est tout. Alors s’il vous plait qu’importe<br />comment on s’emboite, ce qui importe c’est que l’artiste puisse le<br />conter et enrichir nos couleurs en rouge, jaune, noir, blanc, vert…<br /><br /><br /><br /><br /><br />Le site du film<br /><br />Soutenez le film, appel à souscriptions ici (merci pour l’artiste)<br /><br />L’espace du mouton à plumes<br /><br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 2/10/2010<br />05:32:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__134</id>
        <title>[Le site de la blugture] [Donjipez]Découverte : Wooden Shjips, le psychédélis...</title>
        <published>2010-02-10T09:40:03+01:00</published>
        <updated>2010-02-10T09:40:03+01:00</updated>
        <summary>Un article de Donjipez Inconnus au bataillon jusqu’à hier, les voilà qui tournent en boucle depuis. To</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Un article de Donjipez<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Inconnus au bataillon jusqu’à hier, les voilà qui tournent en boucle<br />depuis. Tombé sur ce Motorbike je ne sais plus comment, j’ai bien tenté<br />de les googliser. Sans trouver grand chose à se mettre sous la dent.<br />Juste assez pour corroborer la première impression laissée dans ce clip<br />bien cheap par une guitare fuzz façon psyché, une rythmique caverneuse,<br />lancinante, répétitive et une voix spectrale qui évoque Alan Vega.<br /><br /><br />Rock-trance et influences garage estampillées post Sky Saxon pour ce<br />quatuor de San Francisco composé de Omar Ahsanuddin (batterie), Dusty<br />Jermier (basse), Nash Whalen (orgue), et Ripley Johnson (guitare et<br />chant). Au compteur : trois LP depuis 2007, dont le dernier, Dos, l’an<br />dernier, produits et distribués par le label indé Holymountain; et un à<br />venir le 30 mars, qui comportera des reprises du Vampire Blues de Neil<br />Young et du Contact de Serge Gainsbourg.<br /><br /><br />Wooden Shjips, avec le look improbable de membres semblant sortir d’un<br />acid test rétro, a sa page sur MySpace (ici) et son propre site (là).<br />Comme pour leurs cousins de revival (Black Angels, Asteroid#4…), leurs<br />morceaux en mode psychédélique revisité sont addictifs comme un<br />champignon hallucinogène surdosé. Quand on y a goûté, on a une fâcheuse<br />tendance à y revenir.<br /><br /><br />Extrait du précédent album, le deuxième et donc (?) baptisé Volume 1,<br />le clip de Dance, California :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />[Edit : Ca doit s'appeler avoir de la suite dans les idées. J'avais<br />découvert, apprécié et commenté ce Motorbike sur le blog Pomme de Pin<br />il y a quelque temps. Et dû garder la vidéo dans un coin ]<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 2/10/2010<br />09:10:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__133</id>
        <title>[Le site de la blugture] L'Itablet, ou l'Ipad d'Apple dans les écoles en Fran...</title>
        <published>2010-01-22T03:16:23+01:00</published>
        <updated>2010-01-22T03:16:23+01:00</updated>
        <summary>Hachette serait en pourparlers avec la Firme Californienne de Cupertino pour vendre ou mettre à dispo</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Hachette serait en pourparlers avec la Firme Californienne de Cupertino<br />pour vendre ou mettre à disposition sur les Futurs Itablet ( ou Ipad,<br />ou Islate) des livres évidemment, mais à destination de public scolaire<br />également.. (!)<br />J'avais cru pouvoir éviter le buzz du moment... Apple avec son rouleau<br />compresseur distille les informations les unes après les autres et<br />envahit les médias. J'aurais pu passer à coter si je n'étais tombé sur<br />l'information cité plus haut.<br /><br />Lagardère-Hachette suit depuis longtemps les évolutions de la<br />technologie des livres électroniques, les E-book. Evidement le sujet<br />touchant directement à l'exception culturelle française il faut y aller<br />avec des pincettes et Arnaud Moury, PDG d'Hachette Livre déclarait en<br />Octobre 2008 :<br /><br /><br />le "Reader " de Sony ne fatigue pas les yeux. C'est une technologie<br />sympathique qui a fait d'énormes progrès en cinq ans. Il y a d'autant<br />plus une bonne raison de s'intéresser au sujet que Les éditeurs gagnent<br />de l'argent avec les E-books et que cela devrait s'accentuer. Ils ont<br />donc logiquement déjà commencés à avancer leur pions en demandant que<br />la TVA soit de 5,5% sur ces futurs ventes (TVA qui est à l'heure<br />actuelle encore de 19,6%). Ce n'est pas encore gagné puisque le<br />ministre de la culture Frédéric Mitterrand qui semble s'adapter plus<br />vite que Christine Albanel à cette révolution numérique et culturelle,<br />demande que ceux-ci créent leur propres portails de vente d'e-book afin<br />de faire concurrence à Amazon et Sony. Un mic-Mac économico-littéraire<br />bien loin des erreurs de stratégies qu'il y a pu y avoir avec<br />l'industrie de la musique ou du Cinéma. Au moins le sujet est pris au<br />sérieux.<br />Pourtant l'analyse n'est pas complète et l'apparition de cette nouvelle<br />culture montre qu'il ne s'agit pas d'ouvrir simplement de nouvelles<br />sortes de boutiques, mais de s'adapter à nouveaux comportements. Je<br />dois parler une langue bizarre mais cela montre bien la distance encore<br />à parcourir pour REELLEMENT faire concurrence à cette nouvelle offre<br />venu de l'ouest.<br /><br /><br />Car le livre numérique reste peu diffusé en France et c'est donc bien<br />la faute à la frilosité conservatrice des éditeurs. L'économie de<br />marché prendra donc des décisions à sa place et l'annonce de la<br />tablette de Apple la semaine prochaine va faire débarquer en France<br />d'ici cet été ou la rentrée prochaine ce nouveau produit qui plus qu'un<br />simple écran de lecture sera également un ordinateur avec de nombreuses<br />applications un peu comme l'Iphone mais en mieux. cela a déjà crée de<br />nouveaux besoins qui ne manqueront pas d'être amplifié...<br /><br />Le magazine Wired a déjà prévu de diffuser sur I-tablet et en fait la<br />démonstration :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />A la Rentrée ?<br /><br />La tablette sera annoncée la semaine prochaine le 27 janvier, et en<br />vente au US au mois de Mars. elle est prévu en Europe pour le<br />printemps. en France ce sera peut-être en Juin- Juillet mais<br />probablement à la rentrée. Le prix sera environ de 700€ mais des<br />accords sont passé avec Orange pour faire un abonnement et baisser le<br />prix total et avec le contenu qui va bien. En effet les discussions en<br />cours indiquent que le catalogue de publications ne se limitera pas à<br />la rentrée littéraire, mais inclura également des livres pour<br />l'éducation nationale. Je fais là une déduction compte-tenu de cet<br />article. Apple serait donc en discussion avec plusieurs éditeurs dont<br />la section "scolaire" de McGraw-Hill. Cette société ayant décidé de<br />renforcer son investissement dans ce secteur en plein développement.<br />Hachette serait également en discussion même si le porte parole de<br />Hachette Book Group ,Sophie Cottrell, se refuse à tout commentaires.<br /><br />De l'intérêt pour l'édition scolaire de Apple et des conversations je<br />déduis donc qu'il est possible que des expérimentations dans des écoles<br />en France avec des I-tablet soient envisageable dés la rentrée 2011.<br />C'est un pari qui ne me paraît pas invraisemblable. Même si faire de la<br />prospective à plus de six mois est un jeu dangereux de nos jours.<br /><br />En perspective donc de belles applications dans lesquels nos gamins<br />pourront lire du Flaubert en jouant avec l'application Disney,<br />découvrir les maths avec les parcours Ronald Mac Donald, apprendre à<br />faire de la géographie avec un jeu de stratégie pour deviner<br />l'implantation des usines Coca-Cola dans le monde et apprendre à écrire<br />avec les avions de Lagardère-EADS et les Tanks Leclerc... YAY !!<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 1/22/2010<br />12:57:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__132</id>
        <title>[Le site de la blugture] In the Air : prenez la vie comme un Clooney</title>
        <published>2010-01-21T09:07:51+01:00</published>
        <updated>2010-01-21T09:07:51+01:00</updated>
        <summary>être ou ne pas être seul ...Au fond la question se pose à tous à un moment ou à un autre de sa vie. G</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>être ou ne pas être seul ...Au fond la question se pose à tous à un<br />moment ou à un autre de sa vie. George Clooney incarne un personnage<br />qui choisit d'en faire un mode de vie. Le film n'essaie pas d'y trouver<br />une origine , "Post hoc ergo propter hoc" (à la suite de cela, donc à<br />cause de cela). C'est un fait. Pas de blabla psychologique Cet homme<br />est seul et explique dans des conférences comment se débarrasser de<br />tout ce qui nous alourdit dans la vie, de tout ce qui nous empêche<br />d'avancer. "the slower we move the fastest we die" (plus lentement vous<br />bougez, plus vite vous mourrez").<br />Evidemment, le sens commun nous entraine à penser que le monsieur va<br />rencontrer la femme de sa vie, et qu'il renoncera à ses principes, mais<br />évidement la vie n'est pas aussi simple. et malgré ses heures de vol,<br />il en est durement blessé.<br />Georges "what-else" a été nominé pour un Golden Globes pour ce rôle<br />plein de sensibilité. Je trouve qu'il a réussi à mettre une douceur<br />exceptionnelle dans ce film et qu'il arrive à nous prendre à contre<br />pied avec une impressionnante sensibilité (c'est le maître mot).<br />Vu depuis plusieurs jours déjà, il me hante encore. J'ai l'impression<br />d'avoir vu un film de Wim Wenders. C'est un film d'un "jeune" plein de<br />promesses : Jason Reitmann, le réalisateur de Juno , que je dois être<br />le seul sur Terre à ne pas avoir vu.<br />Le travail de Jason met le doigt sur les dysfonctionnements de notre<br />société qui nous poussent à être seul, et en fait même un outil de<br />promotion social. Et quand même les voyages pousserait à échapper à<br />l'attachement, il pointe comment la technologie pousse encore plus à ne<br />plus rencontrer. C'est fait avec talent, doucement.. ça ne peut que<br />vous toucher durablement.<br />IN THE AIR<br />Un film de Jason ReitmannAvec George Clooney , Anna Kendrick, Vera<br />Farmiga.Sortie le 27 Janvier.<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 1/21/2010<br />07:43:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__131</id>
        <title>[Le site de la blugture] Dirty Bomb, concert de l'année dans le Grand Est</title>
        <published>2010-01-11T01:17:42+01:00</published>
        <updated>2010-01-11T01:17:42+01:00</updated>
        <summary>Chers lecteurs de la Blugture bonjour. Il est bien difficile de juger ou classer des artistes tous au</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Chers lecteurs de la Blugture bonjour. Il est bien difficile de juger<br />ou classer des artistes tous aussi bons et courageux les uns que les<br />autres et tenter d'en détacher un ou deux parmi la multitude.<br />D'autant plus difficile que- évidemment !- un seul correspondant ne<br />peut pas assister à toutes les manifestations culturelles,<br />nombreuses... y compris hors de la capitale.<br /><br />Pour moi la plus belle surprise de cette année aura été la découverte à<br />Mulhouse de l'artiste américain Filastine. Seul sur scène en Alsace<br />(l'artiste est parfois accompagné de chanteuses, musiciens ou DJ), l'as<br />des percussions et du V-Jaying aura mis le feu au parterre de la scène<br />du Noumatrouff devant un public venu écouter Amon Tobin ou The<br />Herbalizer.<br /><br />Pourquoi Filastine ?<br />Parce qu'il me semble que la performance "Dirty Bomb Tour" présentée au<br />monde entier tout au long de cette année est le projet artistique le<br />plus abouti, le plus dans son temps. Dans le contexte actuel de<br />psychose "terroristique", il faut d'abord un certain cran pour<br />intituler un album "Dirty Bomb". Et puis surtout l'album mélange avec<br />brio de nombreuses langues dont le français, l'arabe, l'espagnol, le<br />Bahasa et bien sûr l'anglais. Appel à la prise de conscience citoyenne,<br />la performance de Filastine est sublimée par le mix video.<br />L'artiste le décrit lui-même en ces termes :<br />"Je peux parler bien mieux avec la projection video qu'avec la musique<br />seule... de la politique par exemple. Avec la musique je peux<br />m'exprimer assez bien- je suis musicien plus que régisseur video !-<br />mais avec la video les gens peuvent comprendre des choses qui ne<br />peuvent pas être transmises par le seul rythme. En ce sens le rythme et<br />la video sont un moyen de véhiculer l'information. (...) C'est toujours<br />une danse, parce qu'il ne faut pas être ennuyeux, mais il ne faut pas<br />non plus tomber dans la frivolité ; cela permet de proposer des choses,<br />des idées, des courants philosophiques... sans utiliser le marteau".<br />(source : ITW Radio Televisión Española - RTVE.es, Sonar 2009,<br />Barcelone).<br /><br />Il tape sur un Caddie®...<br />En ces temps d'après-crise il ne faut pas se méprendre. Si Filastine<br />maîtrise à la perfection le mix et ses machines (boîtes à rythme<br />électroniques, ordinateur portable, videoprojecteur, etc.), il sait<br />aussi se contenter d'un Caddie® de supermarché pour transmettre son<br />message (une bonne chose quand la logistique internationale ne suit pas<br />toujours!). Sur scène le virtuose passe en revue- comme on égrènerait<br />un chapelet !- tout une batterie d'instruments à percussions ; la<br />sensualité avec laquelle le jeune homme fait par exemple sonner sa<br />derbouka a de quoi inspirer !... Avec cette certitude : "Le tambour est<br />le centre de la musique".<br /><br />Tout cela pour mieux nous alerter, pour mieux dénoncer les mauvais<br />chemins que le monde a pris jusqu'ici. Critique mordante de la société<br />de consommation, taper sur un Caddie® reste évidemment un symbole ; les<br />intellectuels s'expriment encore comme ils peuvent, et la musique y<br />aide.<br /><br />Après avoir passé l'année à parcourir le monde en délivrant son propre<br />message, l'artiste a directement enchaîné sur un projet de clinquante<br />fanfare à deux roues à l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat<br />(Sound Swarm Project, The Bike Bloc). Empêché- comme bien d'autres !-<br />d'exprimer par la musique la colère des citoyens du monde, le<br />bricoleur-geek de l'ère post-industrielle est sans doute l'un des<br />grands philosophes de notre temps. Il suffit pour s'en convaincre<br />d'aller jeter un œil sur le blog support à "Dirty Bomb"... où l'artiste<br />observe avec rage, désespoir, tendresse... humanité en somme... ce<br />monde qui est le nôtre. (cf. "Filastine Frequency, Observations on the<br />Beginning of the End of the World").<br /><br />Nous souhaitons à Filastine une année 2010 riche en nouvelles<br />rencontres et productions...<br /><br />Farewell<br />Quant à moi... eh bien ma résolution 2009 ayant été "quitter<br />Strasbourg" afin de me consacrer à la rédaction d'un roman de<br />sciences-fiction, je lance ici un appel à la relève dans le Grand<br />Est... A bon entendeur...<br /><br />E Johr isch schnell erum... Guten Rutsch ins 2010 !<br /><br />Djé<br />(crédit photo : Sitoo on Flickr)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Filastine online :<br />www.filastine.com<br />www.myspace.com/filastine<br />Filastine Frequency, Observations on the Beginning of the End of the<br />World<br /><br />Salles de concert en Alsace....<br />En Alsace et à Strasbourg notamment, l'année 2009 aura été une année un<br />peu triste avec la disparition du local "L'Elastic". Cette salle<br />alternative , mythique !, créée en 1994 n'aura pas trouvé de repreneur.<br />Pour l'instant l'endroit, situé rue des Orphelins à Strasbourg, reste<br />vide. Après quinze années de bons et loyaux services, les propriétaires<br />et fondateurs de ce lieu ont décidé de se mettre au vert et de se<br />consacrer à leur vie de famille. Côté salles encore, la scène du<br />Molodoï, adjacente à la Laiterie, aura failli péricliter mais bonne<br />nouvelle, après une soirée de soutien organisée fin novembre, le bail a<br />été renouvelé et donc le Molodoï continuera à accueillir concerts,<br />soirées ou performances, à des prix excédant rarement 8 euros. Il faut<br />s'en réjouir.<br /><br /><br />Agenda 2010, Festivals Grand Est*:<br />Artefacts, Strasbourg (67), 16, 17 et 23 avril 2010 (programmation en<br />cours)<br />Le Fond du Jardin de Michel, Bulligny (54), 13, 14 et 15 mai<br />Festival international de Musique universitaire (FIMU), Belfort (90),<br />22, 23 et 24 mai<br />Festival Contre-temps, Strasbourg (67), 3 au 16 juin<br />Rencontres et Racines, Audincourt (25), 27 et 28 juin<br />Eurockéennes 2010, Belfort (90), 2, 3 et 4 juillet<br />Décibulles, Neuve-Eglise (67), dernier week-end de juin<br />Festival Bêtes de Scène, Mulhouse (68), mi-juillet (?)<br />* ndlr : liste non exhaustive<br /><br />Archives 2009, Blugture Grand-Est:<br />Ne ratez pas MeliSsmell à Paris, 29 novembre 2009<br />Redécouvrez le Swing avec les Sales Timbanques, 7 août 2009<br />J'étais à la soirée Computer World, j'ai découvert Caterva, 14 juin 2009<br />Manuel Etienne, nouveau morceau sur MySpace, 8 mars 2009<br />Chapel Hill "Songs to Die for", premier album+tournée, 22 février 2009<br /><br />--<br />Envoyé par Djé dans Le site de la blugture le 12/31/2009 12:56:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Dirty Bomb, concert de l'année dans le Grand Est</title>
        <published>2009-12-31T02:02:29+01:00</published>
        <updated>2009-12-31T02:02:29+01:00</updated>
        <summary>[ http://www.filastine.com] Chers lecteurs de la Blugture bonjour. Il est bien difficile de juger ou cl</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[<a href="http://www.filastine.com]">http://www.filastine.com]</a><br />Chers lecteurs de la Blugture bonjour. Il est bien difficile de juger<br />ou classer des artistes tous aussi bons et courageux les uns que les<br />autres et tenter d'en détacher un ou deux parmi la multitude.<br />D'autant plus difficile que- évidemment !- un seul correspondant ne<br />peut pas assister à toutes les manifestations culturelles,<br />nombreuses... y compris hors de la capitale.<br /><br />Pour moi la plus belle surprise de cette année aura été la découverte à<br />Mulhouse de l'artiste américain Filastine. Seul sur scène en Alsace<br />(l'artiste est parfois accompagné de chanteuses, musiciens ou DJ), l'as<br />des percussions et du V-Jaying aura mis le feu au parterre de la scène<br />du Noumatrouff devant un public venu écouter Amon Tobin ou The<br />Herbalizer.<br /><br />Pourquoi Filastine ?<br />Parce qu'il me semble que la performance "Dirty Bomb Tour" présentée au<br />monde entier tout au long de cette année est le projet artistique le<br />plus abouti, le plus dans son temps. Dans le contexte actuel de<br />psychose "terroristique", il faut d'abord un certain cran pour<br />intituler un album "Dirty Bomb". Et puis surtout l'album mélange avec<br />brio de nombreuses langues dont le français, l'arabe, l'espagnol,<br />l'indien Bahasa et bien sûr l'anglais. Appel à la prise de conscience<br />citoyenne, la performance de Filastine est sublimée par le mix video.<br />L'artiste le décrit lui-même en ces termes :<br />"Je peux parler bien mieux avec la projection video qu'avec la musique<br />seule... de la politique par exemple. Avec la musique je peux<br />m'exprimer assez bien- je suis musicien plus que régisseur video !-<br />mais avec la video les gens peuvent comprendre des choses qui ne<br />peuvent pas être transmises par le seul rythme. En ce sens le rythme et<br />la video sont un moyen de véhiculer l'information. (...) C'est toujours<br />une danse, parce qu'il ne faut pas être ennuyeux, mais il ne faut pas<br />non plus tomber dans la frivolité ; cela permet de proposer des choses,<br />des idées, des courants philosophiques... sans utiliser le marteau".<br />(source : ITW Radio Televisión Española - RTVE.es, Sonar 2009,<br />Barcelone).<br /><br />Il tape sur un Caddie®...<br />En ces temps d'après-crise il ne faut pas se méprendre. Si Filastine<br />maîtrise à la perfection le mix et ses machines (boîtes à rythme<br />électroniques, ordinateur portable, videoprojecteur, etc.), il sait<br />aussi se contenter d'un Caddie® de supermarché pour transmettre son<br />message (une bonne chose quand la logistique internationale ne suit pas<br />toujours!). Sur scène le virtuose passe en revue- comme on égrènerait<br />un chapelet !- tout une batterie d'instruments à percussions ; la<br />sensualité avec laquelle le jeune homme fait par exemple sonner sa<br />derbouka a de quoi inspirer !... Avec cette certitude : "Le tambour est<br />le centre de la musique".<br /><br />Tout cela pour mieux nous alerter, pour mieux dénoncer les mauvais<br />chemins que le monde a pris jusqu'ici. Critique acerbe de la société de<br />consommation, taper sur un Caddie® reste évidemment un symbole ; les<br />intellectuels s'expriment encore comme ils peuvent, et la musique y<br />aide.<br /><br />Après avoir passé l'année à parcourir le monde en délivrant son propre<br />message, l'artiste a directement enchaîné sur un projet de clinquante<br />fanfare à deux roues à l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat<br />(Sound Swarm Project, The Bike Bloc). Empêché- comme bien d'autres !-<br />d'exprimer par la musique la colère des citoyens du monde, le<br />bricoleur-geek de l'ère post-industrielle est sans doute l'un des<br />grands philosophes de notre temps. Il suffit pour s'en convaincre<br />d'aller jeter un œil sur le blog support à "Dirty Bomb"... où l'artiste<br />observe avec rage, désespoir, tendresse... humanité en somme... ce<br />monde qui est le nôtre. (cf. "Filastine Frequency, Observations on the<br />Beginning of the End of the World").<br /><br />Nous souhaitons à Filastine une année 2010 riche en nouvelles<br />rencontres et productions...<br /><br />Farewell<br />Quant à moi... eh bien ma résolution 2009 ayant été "quitter<br />Strasbourg" afin de me consacrer à la rédaction d'un roman de<br />sciences-fiction, je lance ici un appel à la relève dans le Grand<br />Est... A bon entendeur...<br /><br />E Johr isch schnell erum... Guten Rutsch ins 2010 !<br /><br />Djé<br />(crédit photo : Sitoo on Flickr)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Filastine online :<br />www.filastine.com<br />www.myspace.com/filastine<br />Filastine Frequency, Observations on the Beginning of the End of the<br />World<br /><br />Salles de concert en Alsace....<br />En Alsace et à Strasbourg notamment, l'année 2009 aura été une année un<br />peu triste avec la disparition du local "L'Elastic". Cette salle<br />alternative , mythique !, créée en 1999 n'aura pas trouvé de repreneur.<br />Pour l'instant l'endroit, situé place des Orphelins à Strasbourg reste<br />vide. Après dix années de bons et loyaux services, les propriétaires et<br />fondateurs de ce lieu ont décidé de se mettre au vert et de se<br />consacrer à leur vie de famille. Côté salles encore, la scène du<br />Molodoï, adjacente à la Laiterie, aura failli péricliter mais bonne<br />nouvelle, après une soirée de soutien organisée fin novembre, le bail a<br />été renouvelé et donc le Molodoï continuera à accueillir concerts,<br />soirées ou performances, à des prix excédant rarement 8 euros. Il faut<br />s'en réjouir.<br /><br /><br />Agenda 2010, Festivals Grand Est*:<br />Artefacts, Strasbourg (67), 16, 17 et 23 avril 2010 (programmation en<br />cours)<br />Le Fond du Jardin de Michel, Bulligny (54), 13, 14 et 15 mai<br />Festival international de Musique universitaire (FIMU), Belfort (90),<br />22, 23 et 24 mai<br />Festival Contre-temps, Strasbourg (67), 3 au 16 juin<br />Rencontres et Racines, Audincourt (25), 27 et 28 juin<br />Eurockéennes 2010, Belfort (90), 2, 3 et 4 juillet<br />Décibulles, Neuve-Eglise (67), dernier week-end de juin<br />Festival Bêtes de Scène, Mulhouse (68), mi-juillet (?)<br />* ndlr : liste non exhaustive<br /><br />Archives 2009, Blugture Grand-Est:<br />Ne ratez pas MeliSsmell à Paris, 29 novembre 2009<br />Redécouvrez le Swing avec les Sales Timbanques, 7 août 2009<br />J'étais à la soirée Computer World, j'ai découvert Caterva, 14 juin 2009<br />Manuel Etienne, nouveau morceau sur MySpace, 8 mars 2009<br />Chapel Hill "Songs to Die for", premier album+tournée, 22 février 2009<br /><br />--<br />Envoyé par Djé dans Le site de la blugture le 12/31/2009 12:56:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__129</id>
        <title>[Le site de la blugture] L’illusion conjugale</title>
        <published>2009-12-13T10:36:07+01:00</published>
        <updated>2009-12-13T10:36:07+01:00</updated>
        <summary>Jeanne et Maxime sont mariés depuis un moment et toujours amoureux. Jeanne a toujours soupçonné Maxim</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Jeanne et Maxime sont mariés depuis un moment et toujours amoureux.<br />Jeanne a toujours soupçonné Maxime d’être resté un coureur. L’heure des<br />aveux aurait-elle sonné ?<br />Le théâtre pour commencer est un petit bonbon. Caché au fond d’une<br />cour, assez petit, il me semble délicieux.<br />Une fois installées, pas le temps d’un soupir, ça commence déjà, on<br />était très juste. Quelques regards complices pendant la pièce, un ou<br />deux chuchotements discrets sur nos voisins ou la robe d’Isabelle<br />Gélinas, pas plus. Nous regardons attentivement.<br />La pièce part très fort, un couple apparemment marié depuis un petit<br />moment discute calmement de leurs aventures extra-conjugales<br />respectives. Ou plutôt, Madame cuisine Monsieur. Elle sait qu’il a eu<br />des maîtresses, elle veut savoir combien. Ok répond-il, mais alors je<br />veux savoir pour toi.<br />Un accord semble passé. Maxime commence et annonce 12 femmes. Il<br />insiste pour que Jeanne lui dise à son tour son tableau de chasse : un<br />seul.<br />Ce n’est pas un vaudeville, il n’y a donc pas d’amant caché sous le<br />canapé, de maîtresse enfermée dans la buanderie, de portes qui<br />claquent, de domestiques dans la confidence. Ca ne va pas à 100 à<br />l’heure au rythme de rebondissements rocambolesques. Mais ce n’est pas<br />pour autant sinistre. Au contraire, j’ai trouvé la pièce plutôt drôle,<br />les acteurs pas mal du tout. Mention spéciale à José Paul dont j’oublie<br />toujours le nom mais qui parvient très bien à faire passer des choses,<br />même en silence. La mise en scène mise justement beaucoup sur les<br />comportements non verbaux des personnages, ça rajoute une dimension<br />visuelle à cette pièce au décor assez vide finalement.<br />Surtout, j’ai été fascinée par le jeu auquel se livre ce couple.<br />Parfois limite mal à l’aise, je les regardais se porter les coups, avec<br />le sourire. Au bout d’un moment, on ne sait plus très bien qui manipule<br />qui, qui ment, qui souffre, qui a intérêt à faire durer ce petit jeu.<br />Et toutes ces questions soulevées en filigrane : est-ce qu’un seul<br />amant, c’est plus grave que 12 ? Peut-on continuer à aimer quand on ne<br />fait que mentir ? L’amitié est-elle au-dessus de l’amour ? Vaut-il<br />mieux savoir qui sont les amant(e)s ou rester dans le flou ?<br />Au Théâtre de l’œuvre à Paris jusqu’au 20 décembre.<br /><br />--<br />Envoyé par Baci dans Le site de la blugture le 12/13/2009 10:09:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__128</id>
        <title>[Le site de la blugture] 1/2 - Vidéo Officielle de la Flashmob du Louvre :Int...</title>
        <published>2009-12-01T05:34:28+01:00</published>
        <updated>2009-12-01T05:34:28+01:00</updated>
        <summary>Il y a tellement de choses à dire sur ce Flashmob que je vais le faire en plusieurs fois, et à toute </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Il y a tellement de choses à dire sur ce Flashmob que je vais le faire<br />en plusieurs fois, et à toute princesse tout honneur, Roxanne qui a été<br />la magicienne en chef de cette manifestation éclair :Je l'avais déjà<br />interviewé à l'occasion du Flashmob Beat It. Ici c'était pour<br /><a href="http://www.24enfants.org">http://www.24enfants.org</a>, une opération destiné à soigner 24 enfants<br />grâce à l'association de la chaîne de l'espoir.<br /><br />Est-ce que c'était une opération payé ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Je connais la Chaîne de l’Espoir depuis longtemps et quand Cécile m’a<br />demandé d’imaginer un happening pour le lancement de l’opération « 24<br />jours pour 24 enfants », il a toujours été convenu que ce serait un<br />événement que nous organiserions bénévolement pour faire buzzer<br />l’action de la Chaîne de l’Espoir. Tout le monde était bénévole, La<br />BAB, tout comme La Chaîne de l’Espoir, c’est avant tout un réseau de<br />bonnes volontés mis au service d’une jolie cause. Nous avons seulement<br />eu un petit budget pour la location du matériel (qui a été âprement<br />négociée par notre réalisateur !), tous les cadreurs sont venus bosser<br />pendant tout un week-end pour la bonne cause !<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Combien étiez vous à organiser hors danseurs mais avec les cameramen ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Nous sommes 6 dans La Bande à Bordel : Nathaniel (le réalisateur),<br />Lior, John, Rachel, Yoram et moi. Pour le happening, Nathaniel a<br />recruté 7 cadreurs parmi ses amis. Nous étions donc 13 plus 3 amis qui<br />nous ont prêté main forte le Jour J pour la musique.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Comment c'est passé la négociation avec le Louvre ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Au départ, je partais dans l’idée d’organiser le happening dans une<br />gare, nous en avons repéré plusieurs, pris des photos, établi des<br />premiers contacts…. Et un jour, je pense à voie haute et je dis devant<br />les autres « le Louvre quand même ce serait top ». il n’en faut pas<br />plus à La BAB, c’est la force de notre groupe, il suffit que l’un ait<br />une bonne idée – mais irréalisable – pour que les autres soient ultra<br />motivés. J’ai donc écris un joli mail à Henri Loyrette… mais ce qui a<br />réellement débloqué la situation c’est l’implication de l’Opéra<br />National de Paris et de Marie-Agnès. Brigitte Lefèvre, directrice de la<br />danse, s’est vite laissée convaincre et en a parlé à Henri Loyrette,<br />l’un de ses bons amis. Il faut dire que le lieu était à la hauteur des<br />artistes qui nous ont accompagnés dans cette aventure !<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Qui a décidé quoi ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />J’ai été chef de projet pour cette flashmob, j’ai apporté l’idée, le<br />principe, la musique, les contacts… ensuite, j’ai appelé les autres et<br />ils ont adoré l’idée ! C’est Nathaniel qui s’est occupé de toute la<br />réalisation des plans.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Comment s'est décidé le choix de la musique ?<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Dès le début, j’ai pensé au Beau Danube Bleu parce que c’est une<br />mélodie rythmée qui permet une intégration progressive. Pour les autres<br />musiques en revanche, ça a été plus long et fastidieux… Je suis partie<br />5 jours m’exiler à la campagne avec un Ipod et deux ordinateurs. J’ai<br />passé mes journées et mes nuits à écouter de tout sur Deezer. Je<br />faisais des enregistrements avec mon téléphone portable de choses très<br />différentes que j’envoyais à John, il mixait proprement et nous<br />envoyions à Marie-Agnès pour avis. J’ai sollicité tous mes amis<br />musiciens pour avoir des idées. J’ai eu une révélation en écoutant "Hey<br />ya" d’OutKast et c’est l’un de mes amis, qui m’a suggéré Queen et les<br />cloches de Daft Punk. Un vrai travail collectif !<br /><br />Quelques musiques que nous avons failli choisir : « That’s not my name<br />» des Ting Tings, un passage de « Black or White » de MJ, …<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Avez vous déjà un autre projet ?<br /><br /><br /><br />Nous avons peu dormi ces dernières semaines et l’important pour<br />l’instant est de gérer le buzz autour de la vidéo. Une fois que<br />l’excitation sera un peu redescendue, nous pourrons réfléchir à un<br />nouveau projet…<br /><br />Merci pour ta disponibilité Roxanne, exemplaire, et de ton bel<br />enthousiasme.La suite : les répétitions, des photos, la playlist, des<br />musiques et plus encore dans le prochain billet.<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 12/01/2009<br />04:18:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__127</id>
        <title>[Le site de la blugture] Ne ratez pas : MeliSsmell en concert à Paris !</title>
        <published>2009-11-29T06:29:08+01:00</published>
        <updated>2009-11-29T06:29:08+01:00</updated>
        <summary>[ http://www.myspace.com/melissmell] On l'avait découverte petite fille en mars 2008 en première parti</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>[<a href="http://www.myspace.com/melissmell]">http://www.myspace.com/melissmell]</a><br />On l'avait découverte petite fille en mars 2008 en première partie des<br />Chapel Hill, seule à la guitare avec ses couettes et ses jambières à<br />rayures colorées, la voilà devenue femme !<br /><br />MeliSsmell est désormais accompagnée sur scène d'un guitariste et d'un<br />violoncelliste. La puissance de sa voix et la portée de ses textes n'en<br />sont que mieux mises en valeur. Le groupe qui vient de se produire à<br />plusieurs reprises dans le Grand Est poursuit sa route vers la capitale<br />et il faut vraiment le voir (l'entendre) pour le croire.<br /><br />Le dernier concert alsacien, à Strasbourg au Café des Anges mardi<br />dernier a laissé le public "ravi", "content", "bouche<br />bée" "épaté" "wouaouh" "grandiose"; on la compare volontiers à Jacques<br />Brel ou encore Edith Piaf, et c'est bien justifié.<br /><br />MeliSsmell est belle (et sexy!), impertinente (voire effrontée),<br />engagée (un rien militante), souriante (radieuse tout le temps). Elle<br />prend des risques dans ses jeux de scène et à la voix, elle se donne et<br />elle se mêle, avec espiègerie, d'amour, de politique, de société, de<br />souvenirs d'enfance...<br /><br />S'inspirant fièrement du groupe de rock français Noir Désir, MeliSmell<br />chante lalalala, la Marseillaise ou l'Internationale à sa façon, mieux<br />que l'originale. Encore un peu maladroite sur les talons qui ont<br />remplacé les baskets- ce qui ajoute encore à son charme !- l'artiste<br />crie, pleure, hurle, de rage ou de désespoir face à nous et à nos<br />moeurs bancales et corrompues, puis elle rassure, sussure, et adoucit<br />le monde en une berceuse éternelle. Elle convainc.<br /><br />A ne rater sous aucun prétexte !<br />MeliSsmell en concert le 1er décembre aux Trois Baudets<br /><br />Exclu blugture !<br />Vous n'aurez peut-être pas l'occasion d'entendre Melissmell reprendre<br />Edith Piaf (sauf si vous insistez) ou si le guitariste casse une corde,<br />comme ce fut le cas au Café des Anges (Strasbourg, 24 novembre 2009).<br />MeliSsmell chante "Rien de Rien" :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />MeliSsmell sur Myspace : www.myspace.com/melissmell<br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Djé dans Le site de la blugture le 11/29/2009 05:41:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__126</id>
        <title>[Le site de la blugture] Avec Kassovitz, Une tweet- conférence sur la science</title>
        <published>2009-11-17T08:55:10+01:00</published>
        <updated>2009-11-17T08:55:10+01:00</updated>
        <summary>La première tweet-conférence pour vous! fidèles lecteurs !! le 17 Novembre à 19h. Tweet tweet tweeeeet</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>La première tweet-conférence pour vous! fidèles lecteurs !! le 17<br />Novembre à 19h.<br /><br /><br /><br /><br /><br />Tweet tweet tweeeeet !<br />par CNES<br /><br />J'aurai la chance de dialoguer avec Matthieu Kassovitz<br />(réalisateur/acteur), Léopold Eyharts spationaute qui a participé à une<br />mission dans la station internationale , Alain Cirou rédacteur en chef<br />du magazine Ciel et Espace et Hervé Cotin astrochimiste , ouais rien<br />que ça .. Et ça sera à Paris et dedans vos petits écrans. Vu que c'est<br />une belle expérience, je vous ferais partager ça. D'une ici : en posant<br />vos questions en commentaires, D'autres part sur Twitter en m'adressant<br />les questions @fred2baro , d'autres part en utilisant le Hashtag (la<br />balise, on dit en français ) : #cnes.<br />Sur quel sujet ?Ben comme ça au débotté, je dirais sur la recherche<br />spatiale : où vais-je, d'où viens-je, et dans quelle étoile j'ère .. Il<br />y a tout un tas de sujets entre le fait de trouver de l'eau sur la<br />lune, la fin de la planête, la fin de l'univers, la naissance de<br />l'univers, les trous noirs (j'en vois un qui a une idée mal placé là..)<br />à quoi sert le LHC (le lait acheté), et Mars dans tous ça ? Est-ce que<br />Véga, ça existe pour de vrai ou seulement dans Goldorak ? A quand une<br />nouvelle star pour devenir spationaute ?.... Bref je vous laisse vous<br />exprimer. Je suis certains que vous saurez m'étonner avec des questions<br />surprenantes.<br />En quel honneur ? En l'honneur du tweet du CNES ( @cnes_france ), oui<br />ça suffit, et ça sera à l'arbre à palabres aux Halles.<br /><br />Allez GO !! à vos questions<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 11/17/2009<br />08:29:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [Julien Tatham]mesure sonique</title>
        <published>2009-11-03T08:44:31+01:00</published>
        <updated>2009-11-03T08:44:31+01:00</updated>
        <summary>Julien Tatham est de ses étoiles que l'on croise par miracle et qui nous éclaire de sa tendresse. je </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Julien Tatham est de ses étoiles que l'on croise par miracle et qui<br />nous éclaire de sa tendresse. je l'ai rencontré ici et j'ai la chance<br />depuis d'être de ses amis, j'ai le plaisir de vous présenter sa<br />première contribution au site de la blugture.<br /><br />Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos ©<br />j.tatham 2009<br /><br /><br />sain, mature, honnête,<br />subversif, intemporel, progressif<br />voilà ce que mes sens m'ont chuchoté après le concert, du rock aussi<br />fabuleux que massif<br /><br /><br /><br />Sonic Youth<br /><br />Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos ©<br />j.tatham 2009<br /><br />Je me sens touché, de plus en plus vivant et libre à chaque fois que je<br />les vois, à chaque fois que j'entends cette mélodie sonique toute en<br />rupture.<br /><br />J'étais un fan des Cure plus jeune (d'ailleurs je me demande parfois<br />comment on peut devenir vieux, si on ne cesse jamais de s'alimenter de<br />l'énergie des croyances de sa jouvence), mais avec Sonic Youth, je ne<br />peux plus parler de fanatisme, le mot est loin d'être adapté; désormais<br />c'est une toute autre approche. Ici, on peut parler de respect lié<br />principalement à ce qu'ils nous donnent.<br /><br />Oui... du bon rock, du vrai, du créatif, loin d'être bloqué dans ses<br />certitudes, de la musique qui est en recherche perpétuelle, un art qui<br />remet en cause la soupe habituelle, en quête de son intègre véracité.<br />Ici, on ne fabrique pas, on ne pinaille pas; on propose. Par des<br />interrogations parfois impulsives, laconiques ou soudainement brutes,<br />presque animales... il y a ce quelque chose de primal qui nous sauve et<br />nous permet d'ouvrir puis de nous ouvrir.<br /><br /><br />D'un point de vue artistique, c'est toujours comme ça que j'ai imaginé<br />la musique, et Sonic Youth est le pur écho de cette quête. Avec Sonic<br />Youth, le rock peut être.<br /><br /><br />Après un de leur concert, presque une performance, je me sens rassuré.<br />Allant au-delà de leurs propres limites, dépassant un quelconque cadre<br />dans lequel ils pourraient eux-mêmes s'enfermer, ils ne cessent de<br />briser en fragments les frontières trop délimitées. Et c'est sûrement<br />dans cet espace, au delà des marques, qu'il y a le lieu magique où tout<br />est possible.<br /><br /><br />Ouverts d'esprit, ils nous ouvrent les yeux. Mon coeur, lavé, récuré<br />est prêt à être rempli de nouveau. Les brèches sont permises et utiles.<br />Je retrouve la force...<br /><br /><br />Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos ©<br />j.tatham 2009<br /><br /><br /><br />Après chacun de leurs shows, l'art demeure, et me concernant je sens à<br />fleur de peau qu'il va rester, grandir pour nourrir ma vie. Ils nous<br />donnent tant et surtout maintiennent la foi, cette même foi qui se fait<br />attaquer chaque jour. Je ne parle pas de foi religieuse, non. Juste de<br />celle qui donne de la texture à nos vies, ce quelque chose d'invisible<br />qui nous permet de nous projeter face et en dehors de soi, cette foi<br />qui est la base de toute existence.<br /><br /><br />Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos ©<br />j.tatham 2009<br /><br /><br /><br />L'intelligence se résume parfois avec un son. Et ce n'est pas comment<br />faire un son qui a besoin d'être appris, c'est l'écoute qui a besoin<br />d'être exercée, disponible pour être lucide face à la folie que nous<br />pouvons assumer pour nous enrichir.<br /><br /><br />C'est parce que nous avons été nourris que nous pouvons ensuite<br />continuer à créer, parce que nous avons reçus.<br /><br /><br />Nous avons toujours besoin d'attraper ce que nous entendons, nous<br />sommes trop souvent inattentifs et nous écoutons toujours les mêmes<br />sons de cloches alors nous perdons les sens nouveaux et devenons d'une<br />certaine manière sourds puis muets. Car nous pouvons toujours entendre<br />si nous sommes attentifs, nous oublions simplement et régulièrement de<br />voir d'où vient le son, de situer sa provenance. De toute façon qu'on<br />le désire ou non, c'est là, né d'un petit quelque chose qui a des<br />choses à dire... il ne nous reste plus qu'à lui répondre.<br /><br /><br /><br />Sonic Youth " Palais des congrès" - 25-10-09 - Paris - photos ©<br />j.tatham 2009<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />vidéo faite avec la camera de mon appareil photo :<br /><br /><br />Sonic Youth from Julien Tatham on Vimeo.<br /><br /><br /><br />Autre article sur Sonic Youth de reflecting story<br />(<a href="http://reflectingstory.com/art-creations/sonic-youth/)">http://reflectingstory.com/art-creations/sonic-youth/)</a><br />site officiel de Sonic Youth (<a href="http://www.sonicyouth.com/)">http://www.sonicyouth.com/)</a><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 11/03/2009<br />08:19:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [Brùjula] La cámara oscura</title>
        <published>2009-11-02T08:44:40+01:00</published>
        <updated>2009-11-02T08:44:40+01:00</updated>
        <summary>Brujùla est une nouvelle auteure que ne manquera pas de donner une saveur catalane à cet écrin qu'est</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Brujùla est une nouvelle auteure que ne manquera pas de donner une<br />saveur catalane à cet écrin qu'est le site de la blugture. Je suis<br />profondément heureux de l'accueillir parmi nous.<br />La bande annonce de ce très beau film argentin ne lui fait pas honneur.<br />Le titre fait allusion à la chambre noire du photographe qui va révèler<br />Gertrudis, le personnage principal, à elle-même, qui va réveiller la<br />sensualité de cette femme mûre, "laide au pré dormant".<br /><br />Gertrudis est le troisième enfant d'un couple d'immigrants juifs en<br />Argentine. Sa mère accouche sur la passerelle du bateau, ce qui lui ôte<br />d'emblée la possibilité d'être argentine. De surplus elle est très<br />déçue d'avoir une petite fille, n'avait pas choisi de prénom pour cette<br />éventualité, elle vit cette naissance comme un malheur... C'est donc<br />l'officier d'état-civil argentin qui choisit le prénom de ce bébé "très<br />laid" d'après un de ses frères...<br />Ce début improbable, difficile, donne d'emblée le ton de la vie de<br />Gertrudis. Laide, invisible, pas désirée, elle passe de longues heures<br />au cabinet d'aisance en rêvant devant des contes d'enfants, fait<br />tapisserie au bal...<br />Un riche agriculteur du coin en fait son épouse après avoir été<br />abandonné par la précédente, qui était très belle!<br /><br /><br />Nous retrouvons Gertrudis et sa famille 20 ans plus tard. Elle a<br />accompli à la perfection son devoir d'épouse, mère, maîtresse de<br />maison... Mais elle garde son jardin secret, les livres, la poésie,<br />l'émerveillement devant la beauté de la nature, les mystères de<br />l'univers... Elle aime s'entourer de beauté, prend soin méticuleusement<br />de son intérieur, de ses fleurs, fait des bouquets avec des mouvements<br />minutieux.<br /><br />C'est son mari qui va embaucher le photographe français ambulant qui va<br />la sortir de cette torpeur...<br />Pas de suspense, puisque la première image du film est celle du fils<br />aîné de Gertrudis la cherchant au petit matin, devant une table et une<br />cuisine qui n'ont pas été rangées....<br /><br />Cette histoire qui peut paraître banale, ou classique, est racontée<br />doucement, avec de très belles images, un rythme tranquille, sans<br />images superflues. Se mêlent au film quelques séquences d'animation<br />surréalistes qui renforcent cette sensation de rêve éveillé, d'attente,<br />d'irréalité.<br /><br />Tout dans ce film est soigné. La propriété où vit Gertrudis, sa maison,<br />ses enfants, tout est beau autour d'elle.<br /><br /><br />Les personnages sont bien campés, l'actrice qui joue Gertrudis a un<br />physique difficile mais en joue à merveille (elle n'est pas sans<br />rappeler la "beauté cubiste" ("belleza picassiana") de Rosy de Palma<br />(une des actrices fétiche de Almodóvar).<br />Le photographe a un visage extrêmement mobile, expressif, empreint<br />d'une bienveillance et d'une douceur qui attirent le regard, on a envie<br />de continuer à le voir parler, penser, sentir...<br />Il y a une scène particulièrement sensuelle, où le photographe caresse<br />l'image projetée à travers la fente d'un volet de Gertrudis tirant<br />l'eau du puits. On ne peut pas imaginer d'image aussi chaste et aussi<br />torride en même temps!<br /><br />La cámara oscura est un de ces films qui nous laissent sourire aux<br />lèvres, émus, émoustillés....<br /><br />A voir, absolument!<br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 11/01/2009<br />06:59:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__123</id>
        <title>[Le site de la blugture] [Sosso] Mariee Sioux au Café de la danse</title>
        <published>2009-11-01T01:26:13+01:00</published>
        <updated>2009-11-01T01:26:13+01:00</updated>
        <summary>Tu Peyotl, je Peyotl, nous peyotlons à Nevada city... Relire Dalva de Jim Harrisson, se souvenir de S</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Tu Peyotl, je Peyotl, nous peyotlons à Nevada city... Relire Dalva de<br />Jim Harrisson, se souvenir de Sitting Bull, porter des sacs à franges,<br />chuchoter des secrets dans le creux d’un rocher et connaître enfin son<br />animal totem. Dans la famille petite indienne je demande Mariee Sioux.<br />8 chansons si joliment ciselées dans « Faces in the rocks », son<br />premier album qui date déjà de 2007. Flûte, arpèges délicats, « banjo<br />blues » et une voix flottante comme de la soie qui vient vous caresser<br />les oreilles. Hier soir au Café de la danse, seule ou avec Matt Bauer,<br />immense bucheron timide, tous 2 maquillés façon Halloween. « Tonight we<br />are all dead », fantômes charismatiques pour un temps suspendu au bord<br />de la rivière où l’on entend les berceuses de maman ours au pays<br />de "Bravitzlana Rubakalva", "where we can watch all the miracles<br />happening". Nagawika je suis, Mariee sioux j’écouterai.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />So<br /><br /><br /><br /><a href="http://www.myspace.com/marieesioux">http://www.myspace.com/marieesioux</a><br /><br /><a href="http://www.myspace.com/mattbauer">http://www.myspace.com/mattbauer</a><br /><br /><a href="http://www.cafedeladanse.com/">http://www.cafedeladanse.com/</a><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 11/01/2009<br />12:51:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [Sabine] We want Miles : oh yes we do !</title>
        <published>2009-10-27T11:27:20+01:00</published>
        <updated>2009-10-27T11:27:20+01:00</updated>
        <summary>C’est toujours un plaisir de partager l’ambiance d’une inauguration. Timing de soirée, petite foule à</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>C’est toujours un plaisir de partager l’ambiance d’une inauguration.<br />Timing de soirée, petite foule à l’entrée, on sent l’événement et la<br />curiosité de la nouveauté. Le 16 octobre pour l’expo We want Miles, à<br />la cité de la musique, le tout paris était au rendez-vous.<br /><br />Parler d’un événement culturel est, pour moi, un exercice épineux. Que<br />dire qui ne soit déjà su d’un demi-dieu du jazz ? Que partager qui ne<br />soit ne soit dit, redit et convenu ? Combien en dire quand on n’est pas<br />expert d’un sujet qui compte autant de passionnés ? Alors encore une<br />fois je prends le parti de ma subjectivité.<br /><br />J’ai déjà pu l’évoquer sur ce blog, je comprends mal comment on peut<br />taxer le jazz d’élitiste. La vie et l’oeuvre de Miles Davis en sont une<br />nouvelle preuve. C’est l’histoire d’un p’tit black fils de bourgeois,<br />encouragé par sa mère à se fondre dans la société américaine dirigée<br />par “les blancs”, qui pourtant choisit comme instrument la trompette<br />-emblématique de sa communauté. De Saint-Louis à New-York en passant<br />par Paris, il deviendra un des plus grands trompettiste de son temps,<br />un artisan du jazz, star incontestée dans le monde entier.<br /><br />La cité de la musique nous raconte son parcours, ses partenaires<br />mentors et disciples, l’évolution de sa musique,celle du mouvement jazz<br />et son apport à celui-ci. Avec toujours toile de fond le parcours<br />humain de l’artiste, ses femmes, la drogue, le poids de la couleur<br />noire de sa peau et son voeu d’”être blanc”, la soif de reconnaissance<br />et la fierté communautaire.<br />Le matériel présenté est de grande qualité avec quantité de pièces<br />originales prêtées entre autres par la famille de Miles Davis (qui a<br />pointé son nez et son fort accent amerloque à l’inauguration). Vinyles,<br />partitions, photographies, courriers, films, instruments et bandes son<br />live en fond sonore et en libre écoute font la richesse de cette expo.<br />Mais sa grande valeur ajoutée, c’est selon moi dans sa scénographie<br />qu’elle réside : murs, sols et plafonds noir, itinéraire chronologique<br />(8 étapes thématiques, chacune pour une période de la musique de Miles)<br />dont on peut s’évader librement, alcôves en forme de sourdine pour<br />faire honneur à des temps forts et pièces phares de l’exposition, font<br />de la visite une plongée dans la nuit du jazz. Incontournable.<br /><br /><br /><br />We want Miles, exposition à la Cité de la Musique , 221 avenue Jean<br />Jaurès, 75019 Paris. (métro Porte de Pantin)<br /><br />Du mardi au samedi de 12h à 18h, le dimanche de 10h à 18h, nocturne le<br />vendredi jusqu’à 22h.<br /><br />Le site de l’expo<br /><br />La billetterie en ligne<br /><br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 10/27/2009<br />11:02:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__121</id>
        <title>[Le site de la blugture] 20 ans après la chute du mur de Berlin, la concorde</title>
        <published>2009-10-26T10:03:17+01:00</published>
        <updated>2009-10-26T10:03:17+01:00</updated>
        <summary>J'ai appris, à mon grand plaisir, que l'on fêtera à Paris pour la première fois l'anniversaire de la </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>J'ai appris, à mon grand plaisir, que l'on fêtera à Paris pour la<br />première fois l'anniversaire de la chute du Berlin. 20 ans après la<br />chute du mur , le 9 Novembre, sera donné à la place de la concorde un<br />concert. 27 violoncellistes interpréteront les morceaux que<br />Rostropovitch a joué ce jour là.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Ce violoncelliste de génie nous a quitté le 27 avril 2007 à l'age de 80<br />ans.<br /><br />Des projections auront lieu pendant 25 minutes sur les façades de la<br />rue Royale entre la place de la concorde et la place de la Madeleine.<br />Ces projections représenteront le mur, la porte de Brandebourg et les<br />événements qui ont déchirés l'Europe jusqu'à la fin du mur de fer. Des<br />choeurs seront installés aux balcons des hôtels de la place.<br /><br />Les ambassadeurs des 27 pays de l'Union Européenne assisteront en<br />compagnie du premier ministre pendant que Nicolas Sarkozy assistera à<br />la diffusion de l'événement parisien sur Ecran Géant à Berlin en<br />compagnie de la chancelière Angela Merkel.<br /><br />Pour moi c'est probablement l'événement majeur de la fin du 20 ème<br />siècle. Il est la vraie finalité de la création de l'Europe C'est à<br />dire l'arrêt des guerres en Europe.<br /><br />La chute du mur de Berlin est un événement pas seulement médiatique,<br />mais surtout historique et populaire.<br />Elle a été un concours de circonstance et le résultat de la pression du<br />peuple Est-Allemand et de l'effondrement économique de l'union<br />soviétique en partie provoqué par l'affaire Farewell.<br /><br />En 1989 la Perestroïka (reconstruction) de Gorbatchev a lancé en Europe<br />de l'Est un mouvement d'ouverture historique.Alors qu'un vent de<br />liberté souffle sur l'Europe de l'est, la Pologne puis la Hongrie<br />donnent des signes d'ouverture au peuples souffrant de l'autoritarisme<br />soviétique. L'allemagne de l'est, séparée de sa soeur jumelle depuis la<br />nuit du 12 au 13 Aout 1961 manifeste cette année là au cours des<br />manifestations du lundi à Leipzig le désir d'une démocratie véritable.<br />Du 4 septembre, date de la première manifestation au 4 Novembre de<br />nombreux est-allemands se réunissent chaque semaine à travers toute la<br />RDA et c'est bientôt des centaines de milliers d'allemands qui<br />participent à cet élan populaire qui fut réprimé violemment par la<br />police le 4 octobre 2009 mais qui perdura jusqu'au 9 novembre où une<br />loi autorisant les voyages fut annoncé lors d'une conférence de<br />presse :<br /><br /><br /><br />Question d'un journaliste : « Quand ceci entre-t-il en vigueur ? »<br /><br />Schabowski, feuilletant ses notes : « Autant que je sache —<br />immédiatement. »28<br /><br />Les allemands se ruèrent sur le mur pour atteindre l'autre partie et<br />devant l'afflux, le mur tomba. Au sens figuré bien sûr, parce que comme<br />le montrent les images ce ne fut pas simple.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Pierre Lelouche a eu là une excellente idée et politique et<br />historique.. Probablement un des plus beaux gestes de ce gouvernement à<br />mon avis.<br /><br /><br />Youtube met également en place pour l'occasion une organisation<br />particulière pour célébrer la liberté d'expression. Une chaine à<br />laquelle vous répondez avec soit l'histoire de ce que vous avez fait<br />pour favoriser la liberté d'expression , soit pour défendre la liberté<br />d'expression d'une personne qui ne pouvait le faire. J'ai bien envie de<br />le faire, même si ce serait un peu de vantardise , voilà une vidéo que<br />j'ai provoqué .. de mes petites main et de ma petite voix .. et même<br />que j'en suis très vachement fier.. mais j'ai fait plus , mais ça<br />suffit comme ça moi je dis ...<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 10/26/2009<br />09:27:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Away we go, m'a emmené très haut</title>
        <published>2009-10-23T08:42:58+01:00</published>
        <updated>2009-10-23T08:42:58+01:00</updated>
        <summary>Away we go est le dernier film de Sam Mendes, mais c'est surtout un film d'amour. Pas un film girly, </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Away we go est le dernier film de Sam Mendes, mais c'est surtout un<br />film d'amour. Pas un film girly, pas un film guimauve, pas non plus un<br />film de trentenaire, juste , mais c'est déjà beaucoup, un film d'amour.<br /><br />Pas de violon non mais pas de l'eau de rose non plus, il y a du<br />réaliste et même des sujets tragiques que l'on a tous croisé dans notre<br />entourage. Ce film est tendre et fort, triste et rigolo.. il me fait<br />regretter de n'avoir personne dans ma vie parce que très clairement on<br />aurait faits des petits d'amour ce soir ...<br /><br /><br />Et puis quelle plaisir de retrouver ces acteurs que j'adore :<br /><br />John Krasinsky : le Jim Halpert de la version américaine de "The<br />Office". On le retrouve dans un rôle assez similaire un tout petit peu<br />plus loufoque, juste assez pour sentir venir la vanne et adoucir avec<br />un certain charme des situation tendues.<br /><br />Maya rudolph : Elle m'était inconnue, elle est plus habituée aux<br />émissions de Saturday Night Live, c'est une des meilleurs surprises de<br />ce film.<br /><br />Allison Janney : La C.J. de The West Wing, dans un personnage tout<br />simplement hilarant qui est bien loin de son rôle de secrétaire d'état<br />de la série "A la maison blanche" .. et c'est un régal !! Sa<br />performance de comédienne est époustouflante.<br /><br />Maggie Gillenhaal : J'adore cette comédienne !! Elle donne à ces<br />personnages une profondeur et une sincérité rare, ce qui est totalement<br />bluffant compte tenu du caractère totalement ahurissant de ceux-ci.<br />Dans ce film elle ne change rien. et s'applique avec un sérieux<br />déconcertant a proféré les plus fantastiques anneries. J'en suis encore<br />explosé de rire.<br /><br />Je pourrais vous en dire plus sur la beauté de ce film autant au niveau<br />des images que de la mise en scène. Je pourrais mais j'attend juste que<br />vous me donniez votre avis. donc allez-Y<br /><br />Plus d'info ici, sortie le 4 Novembre.<br /><br />P.S: Ah ! Et il y a aussi une déclaration d'amour dans ce film, une<br />belle belle déclaration. <3<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 10/23/2009<br />08:18:00 AM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__119</id>
        <title>[Le site de la blugture] ONJ au théatre marigny, Yael Naim, Irene Jacob, Roki...</title>
        <published>2009-10-16T12:47:26+01:00</published>
        <updated>2009-10-16T12:47:26+01:00</updated>
        <summary>Lundi 26 Octobre, à 20h30 au Théatre Marigny. ça sera une soirée exceptionnelle pour sûr. Mais le mir</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Lundi 26 Octobre, à 20h30 au Théatre Marigny.<br /><br />ça sera une soirée exceptionnelle pour sûr. Mais le miracle viendra du<br />mélange et je ne doute pas, tant je connais le talent de chacun des<br />artistes sur scène, qu'il va se passer quelque choses de magique,<br />d'exceptionnel à cette soirée là.<br /><br /><br />Commençons par cette petite perle noire, forcément, Rokia Traore..<br /><br />On ne tombe pas forcément tout de suite amoureux de sa musique. Il y a<br />que l'oreille n'est pas assez exigeante pour comprendre ce qui se trâme<br />dans cette mélodie. Il faut quelque fois, comme pour RadioHead, se<br />laisser prendre , savoir s'abandonner. Le contexte du concert lui ira<br />comme un gant et lui offrira une caisse de résonance exceptionnelle.<br /><br />Voici une interview faites il y a un bout de temps :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Yaël Naïm, ensuite, extraordinairement connu par le titre repris pour<br />la pub de Apple "New Soul", va personnellement me rappeler un souvenir<br />exceptionnel avec les seesmiceurs . Il est certain que sa voix pleine<br />de charme se plie parfaitement aux Jazz proposé par l'ONJ sous la<br />direction de Daniel Yvinec qui rend ici hommage à Robert Wyatt.<br /><br /><br /><br />Irène Jacob est presque inattendue, je la connais comme actrice et<br />aussi belle soit-elle, il faut un peu chercher pour l'entendre chanter.<br />On comprend encore une fois à quel point l'événement est exceptionnel.<br /><br />Daniel Darc ajoute une petite pincée de voix masculine dans cette<br />galerie de belles femmes. je le connais très peu, je vous avoue.<br />J'écoute en ce moment même ce qu'il fait. Cela crée chez moi une<br />certaine curiosité de le voir avec un orchestre.<br /><br />Je trépigne d'impatience d'aller voir ce spectacle exceptiionnel et<br />unique (encore une fois).. Que vous pourrez visualiser sur qobuz.com.<br /><br /><br />D'où vient cette enthousiasme ? Pour moi c'est celui de voir ces trois<br />belles femmes, avec un très bel orchestre pour les soutenir, voire pour<br />nous faire nous envoler. Ensuite, il y a ce bonheur technologique de<br />pouvoir le partager en ligne avec qobuz.. Et là je me dis que<br />l'alchimie est quasi parfaite... :) j'ai hâte d'y aller !!!<br /><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 10/16/2009<br />12:22:00 PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] J'ai halluciné devant Creature</title>
        <published>2009-10-09T09:51:13+01:00</published>
        <updated>2009-10-09T09:51:13+01:00</updated>
        <summary>C'était la fin d'une de ces journées bien pourries qui font regretter de s'être levé. J'avais décliné</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>C'était la fin d'une de ces journées bien pourries qui font regretter<br />de s'être levé. J'avais décliné une invitation à dîner chez des amis<br />parce que je savais que je finirais trop tard pour arriver à une heure<br />décente, j'avais passé la ,journée de sale humeur. Alors que je<br />m'apprêtais à éteindre mon ordinateur pour rentrer chez moi faire le<br />légume, on me propose une place pour un concert. Là, maintenant, tout<br />de suite...<br /><br />Bon allez, oui.<br /><br />Et me voila donc arrivée au musée des arts forains à Paris pour aller<br />écouter un groupe dont j'ignore tout sauf le nom : Creature. 21h30, ça<br />commence. Creature est sur scène. Première note qui sort des<br />instruments de musique. Ma machoire se déboîte : je reste bouche bée<br />devant le tsunami qui s'avance vers moi. Je m'attendais à tout sauf à<br />cette puissance. (Youtube : Who's Hot or Not)<br /><br />Pour une découverte c'est une découverte. La musique déménage, ils sont<br />hyper investis dans leur concert, très complices aussi. Ils ont l'air<br />assez jeune et pourtant, c'est pas la kermesse ici, c'est super pro.<br />Le cadre juste superbe ne gâche rien, ils se servent bien des éléments<br />de la scène en forme de colonnes de manège par exemple. Entre deux<br />morceaux, ils nous racontent parfois quelques anecdotes rythmées par<br />leur délicieux accent québécois.<br /><br /><br />Un vrai concert qui met le sourire, qui fait danser et crier aussi.<br />Ils sont 4 sur scène : le batteur, la bassiste, le guitariste la qui<br />fait tout mais surtout les claviers. Tout le monde chante mais surtout<br />le guitariste et la touche à tout. Le batteur est définitivement parti<br />dans une dimension parallèle : il joue avec un sourire béat sur le<br />visage, il n'est pas là juste pour nous, il vit son truc à fond. Je le<br />regarde parfois à la limite du fou rire. La bassiste toute lookée<br />communique énormément avec les autres/le public par le regard. Le<br />guitariste fait le beau gosse, saute depuis l'ampli, joue du violon<br />avec sa guitare, nous met en joue avec ses notes, pousse sa voix dans<br />des directions improbables.<br /><br />On en vient à la déglinguée géniale du lot, la zébulon du groupe.Madame<br />je suis au clavier mais aussi aux percussions et tiens aussi au chant<br />et tant que j'y suis je vais aller danser un peu avec la bassiste et<br />zou sautons partout sur les fly case. Elle a une énergie incroyable.Sur<br />ses bras, il y a ce que je suppose être un pense-bête pour l'ordre des<br />chansons. Sur ses jambes, elle a écrit "I AM A CREATURE" Bon en fait,<br />je pensais soit à ça soit au fait que des créatures ont pris possession<br />de son corps. Je vois pas d'autre explication.<br />(Youtube : Pop Culture)<br /><br />Ces 4 Creature ont tout compris à la scène en tout cas. Il m'arrive<br />régulièrement d'aller écouter des gens dont je ne sais rien en concert,<br />jamais jusque-là on ne m'avait embarquée aussi directement dans un trip<br />si jouissif. Aucun temps mort, pas de temps d'adaptation nécessaire,<br />Creature m'a illico déménagé le cerveau. C'était juste terrible.<br />Myspace : <a href="http://www.myspace.com/creaturecreature">http://www.myspace.com/creaturecreature</a><br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 10/09/2009<br />09:27:00 AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [ZiKomAgnes] ITV de Clock N' Works</title>
        <published>2009-09-29T02:28:09+01:00</published>
        <updated>2009-09-29T02:28:09+01:00</updated>
        <summary>Interview de Clock N’ Works - Finalistes 2009 du tremplin rock Emergenza. Maxime, 25 ans, chanteur et </summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Interview de Clock N’ Works - Finalistes 2009 du tremplin rock<br />Emergenza.<br />Maxime, 25 ans, chanteur et guitariste.<br />Kevin, 22, guitariste et chanteur<br />Jérôme, 26, bassiste<br />Nicolas, 23, batteur.<br /><br /><br />- Vous pouvez me résumer un peu les influences ?<br />Tous : Ouh là !!<br />Kevin : Tout de 53 à 79<br />Nico : Moi c’est Van Gélis, et euh Chopin. Un peu tout pour moi, c’est<br />vrai. Et puis les influences majeures c’est les deux loustics<br />guitaristes.<br />Maxime : Rolling Stones pour moi<br />Kevin : AC/DC et Les Beatles<br />Maxime : Oui, les beatles. Sinon j’ai découvert les Pixies y’a pas très<br />longtemps, j’adore. Un très bon groupe.<br />Kevin : Kings of Leon<br />Jérôme : Cake, j’adore Cake<br />Nico : Les Stuck in the Sound. On les adore, on les as vus au Bataclan.<br /><br />- Et alors, comment ça a commencé pour vous ?<br />Maxime : On s’est rencontrés tous les deux y’a deux-trois ans. Je me<br />souviens plus des dates.<br />Kevin : On a eu envie de monter un groupe et doucement ça a fait son<br />chemin. Et quand on a décidé de le faire, on a trouvé Nico.<br />Maxime : On a commencé à 3.<br />Kevin : Et ensuite on a eu un bassiste qui est pas resté longtemps,<br />puis Jérôme est arrivé. Puis le truc s’est vraiment formé y’a un an.<br />Maxime : On a galéré pour avoir un chanteur aussi puis ensuite un autre<br />chanteur. (soupir)<br />Kevin : Qui en fait a pris la basse et ensuite s’est barré. (rire)<br />Nico : Maxime ne chantait pas au début.<br />Kevin : Et donc il a prit le rôle du chanteur.<br />Maxime : Moi j’étais juste guitariste et comme y’avait personne, ben,<br />j’ai chanté.<br />Kevin : Et depuis un an ça se passe bien. On a fait le concours<br />Emergenza et on a gagné. On a finit premier de Emergenza France.<br />Nico : On avait un peu d’appréhension. Mais ce qui est bien c’est qu’on<br />a pu progresser avec les différentes étapes. Ca nous a permit de<br />travailler toute l’année. Y’a 4 étapes pour arriver à la finale<br />nationale. Ca faisait des challenges sur l’année. Et c’est comme ça<br />qu’on a progressé.<br />Kevin : Et on a pris conscience qu’il fallait donner l’envergure que le<br />groupe devait avoir, et du coup avoir une attitude beaucoup plus pro :<br />beaucoup plus répéter, beaucoup plus se voir, beaucoup plus composer…<br />Et ce qui a amené à un concert comme ce soir qui était plutôt cool.<br />Maxime : Plutôt cool, ouais<br /><br />- C’est un sacré show que vous nous avez fait quand même ! Vous<br />avez-baigné dans le rock depuis que vous êtes nés ?<br />Kevin : Mon même pas.<br />Maxime : Je suis né dans le caniveau (tous explosent de rire) Ma mère<br />est toxico, mon père est prostitué. (rires)<br />Jérôme : C’est ça qui est génial, c’est qu’on a tous des influences un<br />peu différentes : Rock, Blues, plus classique ou moi qui suis plus<br />métal. On arrive à fusionner tout ça et à en faire notre truc.<br />Maxime : Ce qui est bien c’est qu’on vraiment a notre identité. C’est<br />vraiment notre musique à nous, c’est notre son. Et on est vraiment très<br />content de ça. Je sais pas si j’ai le recul nécessaire, mais j’pense<br />que c’est quelque chose qui est assez nouveau, différent, qui sort un<br />peu du lot.<br />Kevin : J’ai la prétention de penser que c’est quelque chose qui peut<br />se différencier.<br />Maxime : Je pense qu’on a trouvé la formule magique entre les quatre<br />personnalités.<br />Nico : Ce qui est clair c’est qu’on a quatre personnalités bien<br />différentes, bien distinctes, qui arrivent à se retrouver.<br /><br />- Vous avez aussi un bon niveau derrière.<br />Kevin : Moi ça fait que deux ans.<br />Nico : On travaille depuis un an. Et vu que ça marche, plus ou moins à<br />chaque fois, on continue et puis là on va essayer d’en faire notre vie.<br />On va essayer de se donner les chance de le faire.<br />Maxime : On voit les réactions des gens, du coup on répète dans notre<br />coin. Et quand on joue devant un public, on constate qu’ils aiment,<br />qu’ils en veulent encore. Donc on en rajoute encore plus !<br />Jérôme : Quand les gens sont avec nous, on est à donf. Et puis on est<br />aussi des bêtes de scènes en même temps (tous éclatent de rire).<br /><br />- Vous avez retourné la salle ce soir. De quelles rock stars vous vous<br />êtes inspiré ? Vous avez maté quels groupes en vidéo ?<br />Maxime : Mick Jagger<br />Kevin : Angus Young<br />Jérôme : Metallica. Le truc, c’est qu’on a nos influences et notre<br />style de zik permet de développer notre style perso. Et l’interaction<br />avec le public fait qu’on se lâche sur scène.<br />Kevin : Je ne m’exprime jamais mieux que quand je suis avec ma gratte.<br />C’est paradoxal dans un sens, mais je m’exprime jamais mieux que quand<br />j’ai ma gratte et avec des gens<br />Maxime : Et quand on est réunis tous les quatre.<br />Tous : Ouais, c’est clair.<br />Kevin : C’est beau un groupe qui s’aime.<br />Maxime : Y’a une fusion entre nous quatre<br />Jérôme et Kévin : ça donne une super mayonnaise.<br /><br />Et le nom du groupe, Clock N’ Work, a un quelconque rapport avec<br />Clockwork Orange [titre original d’Orange Mécanique, film de Stanley<br />Kubrick]<br />Nico : C’est ça principalement.<br />Maxime : J’adore faire flipper.<br />Kevin : Le mot d’ordre c’est décadence.<br />Nico : C’est pas du fabriqué. On a jamais travaillé ce côté-là.<br />Kevin : Oui c’est naturel chez Maxime<br />Nico : Il m’a toujours dit, moi mon but dans la vie c’est de montrer<br />mon côté noir sur scène.<br />Kevin : D’un côté on est très cool, très sympa, très gentil machin,<br />mais une fois qu’on est sur scène … (pause pour effet puis voix<br />machiavélique) Rien ne nous arrête.<br />Nico : Cette interview est super prétentieuse, je sais pas si vous vous<br />rendez compte.<br />Maxime : Attend, on sort de scène. Ca s’est bien passé, on avait des<br />défi important à relever, on les a relevés… et puis on est un peu<br />bourrés !<br /><br /><br /><br /><br />- Et au festival Taubertal Open Air en Allemagne ça s’est passé<br />comment ? [Les finalistes d’Emergenza de chaque pays se retrouvent au<br />Taubertal festival en Bavière]<br />Maxime : Ah merde ! pourquoi on parle de ça ?<br />Nico : Alors pour être honnête, en Allemagne, on s’est pris une claque.<br />Kevin : C’est le genre de claque qui fait qu’on se pose les bonnes<br />questions. Soit on se relève, soit on split. Et nous on a vraiment eu<br />envie de continuer parce qu’on y tient, c’est notre bébé.<br />Maxime : On a été confrontés à des grands groupes, des groupes très pro.<br />Kevin : C’est là qu’on s’est rendus compte qu’on avait un pas un rythme<br />de répétition qui était suffisant.<br />Nico : Ce qui s’est passé c’est qu’en Allemagne, on avait des<br />prétentions de groupe pro sans avoir fait le travail nécessaire. Ca on<br />en a pris conscience. Mais c’est surtout un incident de parcours que<br />cette scène. Mais c’est salvateur parce que ça va nous permettre de…<br />Jérôme : De nous remettre sur les rails.<br />Nico : Et de nous remettre à notre place aussi.<br />Kevin : On s’est pété la gueule, on a décidé d’affronter le truc et de<br />pas être défaitiste.<br />Jérôme : On nous a reproché que c’était un peu brouillon, un peu casse<br />gueule. Et c’est ce qu’on a bossé pendant un mois et demi.<br />Nico : On avait une grosse pression, en tous cas la section rythmique<br />pour ce soir. On a multiplié les répètes plus des répètes rythmiques.<br />Et ça commence à porter ses fruits, afin de rattraper le retard qui<br />avait pu être accumulé. C’était notre challenge de ce soir. A un moment<br />donné si ça marche pas, il faut se poser des questions sérieuses. On<br />s’est donné les moyens pendant un mois et demi, donc on est content de<br />ce soir.<br />Jérôme : Là on est sur des bons rails.<br />Nico : On va essayer de maintenir ce cap. Enfin non ! (déterminé) On va<br />le faire (rires). Une claque comme ça on veut pas en reprendre d’autre.<br /><br />- Vous avez des dates :<br />Tous : Non.<br />Kevin : A Evreux dans deux semaines je crois.<br />Maxime : On cherche un manager, booker, producteur.<br />Nico : On cherche à jouer surtout.<br />Maxime : Ouais, on cherche à avoir des dates.<br />Kevin : y’a des gens qu’on connaît pas qui nous demandent si on va<br />rejouer.<br />Nico : On est souvent à la Scène Bastille<br />Kevin : Quand c’est pas annulé par arrêté préfectoral.<br /><br />Le MySpace de Clock N'Works<br />Le Facebook de Clock N'Works<br /><br />--<br />Envoyé par ZiKomAgnes dans Le site de la blugture le 9/25/2009 09:53:00<br />AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [JUB] Mary &amp; Max</title>
        <published>2009-09-26T04:13:30+01:00</published>
        <updated>2009-09-26T04:13:30+01:00</updated>
        <summary>Par Jub Quand je suis arrivé dans les locaux de Gaumont, j’ignorais à peu près tout de « Mary &amp; Max ».</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Par Jub<br /><br /><br />Quand je suis arrivé dans les locaux de Gaumont, j’ignorais à peu près<br />tout de « Mary & Max ». Après coup, j’ai appris que c’était un de ces<br />films dont « tout le monde parle »,<br />mais dont personne n’avait jugé pourtant utile de me parler.<br /><br />« Mary & Max » est un film d’animation.<br />Et j’imagine que c’est avant tout par cela que « tout le monde » en<br />parle.<br />Pourtant le prodige que réussit « Mary & Max », c’est de nous faire<br />oublier qu’il s’agit d’un film d’animation.<br />La technique de réalisation est à la fois secondaire et essentielle.<br />Rapidement, elle se fait oublier, même si il est évident que ce film<br />n’aurait pas eu le même impact s’il avait été tourné avec de vrais<br />acteurs.<br /><br />C’est avant tout le film d’une histoire entre deux êtres humains<br />perdus, dans un monde trop confus, et qui en trouve en l’autre l’île<br />qui permet d’avancer.<br />Max, espèce de Omer Simpson dépressif, et Mary, Mafalda un peu paumée,<br />sont super attachants.<br /><br />Je n’ai pas quitté la salle sans y laisser quelques larmes d’émotions,<br />saupoudré de mes sourires préférès.<br />Pas ceux qui revêtent la condescendance de ceux qui savent vivre.<br />Ceux qui s’habillent de gratitude sincère.<br />Gratitude pour ce génial Adam Elliot de rappeler comme il est bon<br />d’être humain.<br />Et comme il est bon de ne pas vouloir/savoir vivre comme tout le monde.<br /><br />« Mary & Max » ?<br />Il n’y a pas à réfléchir… Il faut aller le voir… et Vite !<br /><br />Sortie en salle le 30 Septembre 2009<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par Jub dans Le site de la blugture le 9/26/2009 03:33:00 PM</div>]]></content>
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        <id>urn:mt:mobitype.com:atom1:webzik:_le_site_de_la_blugture__115</id>
        <title>[Le site de la blugture] [ZiKomAgnes] ITV de Clock N' Works</title>
        <published>2009-09-25T10:16:46+01:00</published>
        <updated>2009-09-25T10:16:46+01:00</updated>
        <summary>Interview des Clock N’ Works - Finalistes 2009 du tremplin rock Emergenza. Maxime, 25 ans, chanteur et</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Interview des Clock N’ Works - Finalistes 2009 du tremplin rock<br />Emergenza.<br />Maxime, 25 ans, chanteur et guitariste.<br />Kevin, 22, guitariste et chanteur<br />Jérôme, 26, bassiste<br />Nicolas, 23, batteur.<br /><br /><br />- Vous pouvez me résumer un peu les influences ?<br />Tous : Ouh là !!<br />Kevin : Tout de 53 à 79<br />Nico : Moi c’est Van Gélis, et euh Chopin. Un peu tout pour moi, c’est<br />vrai. Et puis les influences majeures c’est les deux loustics<br />guitaristes.<br />Maxime : AC/DC pour moi, et Rolling Stones<br />Kevin : Les Beatles<br />Maxime : Oui, les beatles. Sinon j’ai découvert les Pixies y’a pas très<br />longtemps, j’adore. Un très bon groupe.<br />Kevin : Kings of Leon<br />Jérôme : Cake, j’adore Cake<br />Nico : Les Stuck in the Sound. On les adore, on les as vus au Bataclan.<br /><br />- Et alors, comment ça a commencé pour vous ?<br />Maxime : On s’est rencontrés tous les deux y’a deux-trois ans. Je me<br />souviens plus des dates.<br />Kevin : On a eu envie de monter un groupe et doucement ça a fait son<br />chemin. Et quand on a décidé de le faire, on a trouvé Nico.<br />Maxime : On a commencé à 3.<br />Kevin : Et ensuite on a eu un bassiste qui est pas resté longtemps,<br />puis Jérôme est arrivé. Puis le truc s’est vraiment formé y’a un an.<br />Maxime : On a galéré pour avoir un chanteur aussi puis ensuite un autre<br />chanteur. (soupir)<br />Kevin : Qui en fait a pris la basse et ensuite s’est barré. (rire)<br />Nico : Maxime ne chantait pas au début.<br />Kevin : Et donc il a prit le rôle du chanteur.<br />Maxime : Moi j’étais juste guitariste et comme y’avait personne, ben,<br />j’ai chanté.<br />Kevin : Et depuis un an ça se passe bien. On a fait le concours<br />Emergenza et on a gagné. On a finit premier de Emergenza France.<br />Nico : On avait un peu d’appréhension. Mais ce qui est bien c’est qu’on<br />a pu progresser avec les différentes étapes. Ca nous a permit de<br />travailler toute l’année. Y’a 4 étapes pour arriver à la finale<br />nationale. Ca faisait des challenges sur l’année. Et c’est comme ça<br />qu’on a progressé.<br />Kevin : Et on a pris conscience qu’il fallait donner l’envergure que le<br />groupe devait avoir, et du coup avoir une attitude beaucoup plus pro :<br />beaucoup plus répéter, beaucoup plus se voir, beaucoup plus composer…<br />Et ce qui a amené à un concert comme ce soir qui était plutôt cool.<br />Maxime : Plutôt cool, ouais<br /><br />- C’est un sacré show que vous nous avez fait quand même ! Vous<br />avez-baigné dans le rock depuis que vous êtes nés ?<br />Kevin : Mon même pas.<br />Maxime : Je suis né dans le caniveau (tous explosent de rire) Ma mère<br />est toxico, mon père est prostitué. (rires)<br />Jérôme : C’est ça qui est génial, c’est qu’on a tous des influences un<br />peu différentes : Rock, Blues, plus classique ou moi qui suis plus<br />métal. On arrive à fusionner tout ça et à en faire notre truc.<br />Maxime : Ce qui est bien c’est qu’on vraiment a notre identité. C’est<br />vraiment notre musique à nous, c’est notre son. Et on est vraiment très<br />content de ça. Je sais pas si j’ai le recul nécessaire, mais j’pense<br />que c’est quelque chose qui est assez nouveau, différent, qui sort un<br />peu du lot.<br />Kevin : J’ai la prétention de penser que c’est quelque chose qui peut<br />se différencier.<br />Maxime : Je pense qu’on a trouvé la formule magique entre les quatre<br />personnalités.<br />Nico : Ce qui est clair c’est qu’on a quatre personnalités bien<br />différentes, bien distinctes, qui arrivent à se retrouver.<br /><br />- Vous avez aussi un bon niveau derrière.<br />Kevin : Moi ça fait que deux ans.<br />Nico : On travaille depuis un an. Et vu que ça marche, plus ou moins à<br />chaque fois, on continue et puis là on va essayer d’en faire notre vie.<br />On va essayer de se donner les chance de le faire.<br />Maxime : On voit les réactions des gens, du coup on répète dans notre<br />coin. Et quand on joue devant un public, on constate qu’ils aiment,<br />qu’ils en veulent encore. Donc on en rajoute encore plus !<br />Jérôme : Quand les gens sont avec nous, on est à donf. Et puis on est<br />aussi des bêtes de scènes en même temps (tous éclatent de rire).<br /><br />- Vous avez retourné la salle ce soir. De quelles rock stars vous vous<br />êtes inspiré ? Vous avez maté quels groupes en vidéo ?<br />Maxime : Mick Jagger<br />Kevin : Angus Young<br />Jérôme : Metallica. Le truc, c’est qu’on a nos influences et notre<br />style de zik permet de développer notre style perso. Et l’interaction<br />avec le public fait qu’on se lâche sur scène.<br />Kevin : Je ne m’exprime jamais mieux que quand je suis avec ma gratte.<br />C’est paradoxal dans un sens, mais je m’exprime jamais mieux que quand<br />j’ai ma gratte et avec des gens<br />Maxime : Et quand on est réunis tous les quatre.<br />Tous : Ouais, c’est clair.<br />Kevin : C’est beau un groupe qui s’aime.<br />Maxime : Y’a une fusion entre nous quatre<br />Jérôme et Kévin : ça donne une super mayonnaise.<br /><br />Et le nom du groupe, Clock N’ Work, a un quelconque rapport avec<br />Clockwork Orange [titre original d’Orange Mécanique, film de Stanley<br />Kubrick]<br />Nico : C’est ça principalement.<br />Maxime : J’adore faire flipper.<br />Kevin : Le mot d’ordre c’est décadence.<br />Nico : C’est pas du fabriqué. On a jamais travaillé ce côté-là.<br />Kevin : Oui c’est naturel chez Maxime<br />Nico : Il m’a toujours dit, moi mon but dans la vie c’est de montrer<br />mon côté noir sur scène.<br />Kevin : D’un côté on est très cool, très sympa, très gentil machin,<br />mais une fois qu’on est sur scène … (pause pour effet puis voix<br />machiavélique) Rien ne nous arrête.<br />Nico : Cette interview est super prétentieuse, je sais pas si vous vous<br />rendez compte.<br />Maxime : Attend, on sort de scène. Ca s’est bien passé, on avait des<br />défi important à relever, on les a relevés… et puis on est un peu<br />bourrés !<br /><br /><br /><br /><br />- Et au festival Taubertal Open Air en Allemagne ça s’est passé<br />comment ? [Les finalistes d’Emergenza de chaque pays se retrouvent au<br />Taubertal festival en Bavière]<br />Maxime : Ah merde ! pourquoi on parle de ça ?<br />Nico : Alors pour être honnête, en Allemagne, on s’est pris une claque.<br />Kevin : C’est le genre de claque qui fait qu’on se pose les bonnes<br />questions. Soit on se relève, soit on split. Et nous on a vraiment eu<br />envie de continuer parce qu’on y tient, c’est notre bébé.<br />Maxime : On a été confrontés à des grands groupes, des groupes très pro.<br />Kevin : C’est là qu’on s’est rendus compte qu’on avait un pas un rythme<br />de répétition qui était suffisant.<br />Nico : Ce qui s’est passé c’est qu’en Allemagne, on avait des<br />prétentions de groupe pro sans avoir fait le travail nécessaire. Ca on<br />en a pris conscience. Mais c’est surtout un incident de parcours que<br />cette scène. Mais c’est salvateur parce que ça va nous permettre de…<br />Jérôme : De nous remettre sur les rails.<br />Nico : Et de nous remettre à notre place aussi.<br />Kevin : On s’est pété la gueule, on a décidé d’affronter le truc et de<br />pas être défaitiste.<br />Jérôme : On nous a reproché que c’était un peu brouillon, un peu casse<br />gueule. Et c’est ce qu’on a bossé pendant un mois et demi.<br />Nico : On avait une grosse pression, en tous cas la section rythmique<br />pour ce soir. On a multiplié les répètes plus des répètes rythmiques.<br />Et ça commence à porter ses fruits, afin de rattraper le retard qui<br />avait pu être accumulé. C’était notre challenge de ce soir. A un moment<br />donné si ça marche pas, il faut se poser des questions sérieuses. On<br />s’est donné les moyens pendant un mois et demi, donc on est content de<br />ce soir.<br />Jérôme : Là on est sur des bons rails.<br />Nico : On va essayer de maintenir ce cap. Enfin non ! (déterminé) On va<br />le faire (rires). Une claque comme ça on veut pas en reprendre d’autre.<br /><br />- Vous avez des dates :<br />Tous : Non.<br />Kevin : A Evreux dans deux semaines je crois.<br />Maxime : On cherche un manager, booker, producteur.<br />Nico : On cherche à jouer surtout.<br />Maxime : Ouais, on cherche à avoir des dates.<br />Kevin : y’a des gens qu’on connaît pas qui nous demandent si on va<br />rejouer.<br />Nico : On est souvent à la Scène Bastille<br />Kevin : Quand c’est pas annulé par arrêté préfectoral.<br /><br />Le MySpace de Clock N'Works<br />Le Facebook de Clock N'Works<br /><br />--<br />Envoyé par ZiKomAgnes dans Le site de la blugture le 9/25/2009 09:53:00<br />AM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] [ZiKomAgnes] Clock N'Works @ New Morning</title>
        <published>2009-09-25T07:58:36+01:00</published>
        <updated>2009-09-25T07:58:36+01:00</updated>
        <summary>Pour la rentrée, Emergenza présentait les finalistes du tremplin rock lors d’un showcase au New Morni</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Pour la rentrée, Emergenza présentait les finalistes du tremplin rock<br />lors d’un showcase au New Morning. Les gagnants étaient The Wallpapers<br />et Clock N’Works ex-aequo.<br /><br />The Wallpapers est un groupe aux influences très implantées dans les<br />années 60 : The Doors, Pink Floyd, The Beatles, The Kinks… on les<br />croirait tout droit sortis d’une répèt’ dans un garage de Leeds – un<br />vrai groupe indie comme on [je] les aime.<br /><br />Mais le groupe qui m’a vraiment intriguée a été Clock N’Works.<br />D’apparence, ce sont quatre jeunes aux cheveux dans le vent. Le premier<br />groupe qui m’est venu à l’esprit en les écoutant était The Hives, pour<br />la rapidité d’exécution et l’énergie qui s’en dégageait. Mais le style<br />est plus rock que punk et le guitariste ne fait pas 120kg. Leur jeu de<br />scène rappelait plutôt un style rock des années 70. J’ai ensuite opté<br />pour Iggy and the Stooges, mais avec un côté dark. Le chanteur – un<br />Romain Duris avec un côté Kasabian - prend un malin plaisir à émettre<br />des rires sardoniques quand ce n’est pas carrément sexuel.<br /><br /><br />Peu importe les influences, le tout c’est que ça marche. L’audience qui<br />était resté relativement calme toute la soirée et qui commençait à<br />montrer des signes de fatigues après 4 groupes, après des débuts<br />timides, remplit peu à peu la fosse et se met à taper dans ses mains.<br />Difficile en effet de rester de marbre devant le show qu’ils mettent en<br />scène ! Le public a à peine le temps de reprendre son souffle qu’ils<br />enchaînent. Les intros sont brut, un petit côté à la Noir Dés. Leur<br />reprise de Sergent Pepper est très bien accueillie. Puis l’énergie se<br />rapproche de la rage, la basse et la batterie se lancent dans des<br />dialogues de furieux. La guitare part en solo de furieux, le tout<br />s’accélère, le public suit, la batterie est au carré, l’explosion est<br />presque salvatrice – un peu plus et ils smashent leur guitares sur le<br />sol !<br /><br />L’audience, rompue, a rendu son verdict : pour la première fois de la<br />soirée elle réclame une autre chanson.<br /><br />Le MySpace de Clock N' Works<br />Le Facebook de Clock N'Works<br /><br /><br /><br />--<br />Envoyé par ZiKomAgnes dans Le site de la blugture le 9/24/2009 01:29:00<br />PM</div>]]></content>
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        <title>[Le site de la blugture] Découverte : le France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier</title>
        <published>2009-09-21T08:37:13+01:00</published>
        <updated>2009-09-21T08:37:13+01:00</updated>
        <summary>Il lui suffit de quelques mots pour vous poser un personnage – celui de ce titre – un peu Feu follet.</summary>
        <content type="html"><![CDATA[<div>Il lui suffit de quelques mots pour vous poser un personnage – celui de<br />ce titre – un peu Feu follet. C’est en remontant un hashtag #gainsbourg<br />(voir post précédent) sur Twitter que j’ai posé l’oeil et l’oreille sur<br />ce France Culture d’Arnaud Fleurent-Didier. Un texte, des sons : de<br />quoi faire d’une chanson (que je ne classerai pas dans “française”) une<br />belle découverte de la nuit. Dandy dada que ce musicien au nom<br />composé ? Je n’en sait fichtre rien si ce n’est d’en constater l’art<br />des mots et la touche musicale popisante de subtiles richesses. Le<br />morceau est extrait d’un album, La Reproduction, à venir en octobre<br />(clic clic).<br /><br /><br />Le voici en clip :<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Et en superbe teaser sur le site du musicien (suivez la flèche).<br />par Donjipez.<br /><br />--<br />Envoyé par Fredérick 2 Baro dans Le site de la blugture le 9/21/2009<br />08:10:00 AM</div>]]></content>
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